Culture de maïs: les variétés recommandées dans les régions froides











Recevez Le Sillon Belge chaque semaine chez vous et bénéficiez d'un accès à tout le site : Articles, météo et cotations des marchés agricoles
Voir l'offre d'abonnement
Les biocarburants n’étant plus le moteur de croissance du secteur agricole, ce sont les exportations de sucre, de lait et de céréales qui tireront la production de l’Union européenne dans les années à venir, indique la Commission européenne dans ses perspectives à l’horizon 2030 présentées à Bruxelles.


Les laitues à couper ou non-pommantes sont de plusieurs types. Chez nous, les variétés les plus demandées forment une rosette dense de feuilles libres. Certaines sont de couleur verte pâle, d’autres sont anthocyanées, certaines sont frisées et d’autres pas…

L’Institut royal belge pour l’amélioration de la betterave ausculte chaque année des dizaines de variétés, sous différents angles. Voici les principaux enseignements de l’expérimentation menée en 2017, avec un regard sur les résultats des années antérieures… et une attention particulière sur le comportement vis-à-vis des maladies et ravageurs.

Cette saison culturale restera dans la mémoire des maïsiculteurs comme dépourvue de difficultés majeures malgré la sécheresse printanière, et pourvoyeuse de bons rendements sur les plans quantitatif et qualitatif.







Sur la base des premières estimations des comptes économiques de l’agriculture belge réalisées par la Direction générale Statistique pour l’année en cours, le secteur agricole voit sa valeur ajoutée nette se rétablir, après une année 2016 particulièrement difficile.

Le projet de construction d’une nouvelle sucrerie par les betteraviers pour les betteraviers (voir notre édition du 27 octobre) vient de franchir brillamment une première étape essentielle à sa concrétisation.

La consommation de produits bio croissant plus vite que l’offre, les exploitations françaises auraient trois choix : s’agrandir pour diminuer les coûts, accélérer les conversions d’exploitations conventionnelles vers le bio, ou alors laisser les importations combler l’insuffisance de l’offre.

Sans s’y opposer fortement, les ministres de l’Agriculture des Vingt-huit n’ont pas non plus accueilli à bras ouverts les premières propositions de la Commission européenne sur la future pac. C’est en particulier le nouveau système de mise en œuvre, qui laisserait aux États membres, voire aux régions, l’application de cette politique qui suscite des interrogations. Ils craignent d’une part une renationalisation de celle-ci mais surtout une complexification de sa mise en œuvre.

La Commission européenne n’exclut pas l’option du cofinancement national des paiements directs de la pac face au casse-tête budgétaire de l’après-2020. Les services agricoles européens portent, en revanche, un jugement très négatif sur une telle solution et ils soulignent aussi les graves conséquences, pour le secteur, d’une baisse du budget consacré à cette politique commune.
Abonnez-vous à Le Sillon Belge
Voir l’offre d’abonnement