La «crise des successeurs» questionne le temps long en agriculture











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Il n’y a maintenant plus aucun doute, la guerre commerciale mondiale, voulue par le président américain Donald Trump, est bel et bien déclarée. Le locataire de la Maison Blanche bouleverse le système commercial global en lançant des croisades tarifaires tous azimuts. La dernière en date : l’agriculture devra composer avec des droits de douane à compter du 2 avril. Ce ne sera pas sans conséquences pour le secteur agroalimentaire européen alors que les États-Unis sont la deuxième destination privilégiée des produits agricoles de l’UE derrière le Royaume-Uni.

Les commissaires européens Jessika Roswall (Environnement) et Christophe Hansen (Agriculture) ont visité, le 4 mars, la ferme laitière Koeweidehof dans le cadre de la stratégie européenne pour la bio-économie, que la commission prévoit de lancer dans le courant de l’année.

Durées de voyage, températures, espace alloué aux animaux, transport vers des pays tiers. Trop divisés, les deux eurodéputés chargés de préparer la position du parlement européen sur le transport animal ne sont pas parvenus à trouver de terrain d’entente sur les points centraux de la proposition de la commission. Les débats promettent d’être compliqués.

Un moment évoquée pour le mois de janvier, la proposition de la commission européenne, qui doit remplacer les décriées mesures commerciales autonomes pour l’Ukraine, se fait toujours attendre. Si Christophe Hansen affirme qu’il n’y a pas de blocage, les pays frontaliers font pression pour obtenir des gages face aux importations agricoles.

Certains acheteurs de pommes de terre réduisent unilatéralement les quantités contractées pour les contrats déjà signés, sans aucune concertation. Une situation que Belpotato.be juge à la fois étonnante et inacceptable. De son côté, l’industrie de transformation invoque un excès de tonnages proposés dans les contrats pour la prochaine saison de culture et ce, en raison du changement de climat économique.







Comme les eurodéputés et les organisations agricoles, les États membres craignent une hausse des prix des engrais. Et les mesures contre les importations russes proposées par la commission ne devraient pas arranger la situation. Face à cela, l’Exécutif se veut confiant en rappelant l’aspect progressif des sanctions mais également l’opportunité de diversification.

Le prix des œufs a atteint un nouveau record mardi. Un marché tendu combiné à une forte demande a poussé le prix à 16,86 cents l'unité (prix reçu par l'éleveur).

Forte du succès et de l’engouement générés en 2024 lors de la première édition, la province de Liège a décidé de réitérer ce concours gastronomique dédié aux producteurs locaux.

Le Service public de Wallonie et l’asbl Fourrages Mieux ont mis au point un « logiciel informatique dégâts de gibier » aidant les experts agronomes à estimer au plus juste le montant des dégâts de la faune sauvage (espèces gibier et espèces protégées) lors d’expertises en zone agricole de la Wallonie.

Une quinzaine d’agriculteurs bio ont accueilli, le 20 février dernier, la ministre de l’Agriculture Anne-Catherine Dalcq pour lui présenter les atouts de leurs filières, de leurs structurations et débouchés.
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Neufchâteau, Luxembourg
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