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La passion de Geert Sergeant pour les chameaux

De surprenants élevages Bien qu’il ne soit pas éleveur professionnel, Geert Sergeant possède un petit troupeau de chameaux, en guise de passe-temps. Des animaux qui ont pris place aux côtés de son élevage de cerfs et de son commerce d’alpagas, de poules pondeuses, de lapins et… de kangourous.
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Brésil : des failles dans des contrôles sur l’utilisation d’hormones

La commission européenne s’est voulue rassurante après la publication, par la presse néerlandaise, des résultats d’un rapport de l’agence de sécurité sanitaire des Pays-Bas de novembre 2025 constatant que quelque 5.000 kg de viande bovine congelée brésilienne traités à l’œstradiol 17 beta (une hormone utilisée notamment comme stimulateur de croissance) ont été consommés dans le pays.

Pesticides : des États membres poussent pour plus de simplification

Plusieurs ministres de l’Agriculture espèrent profiter de la proposition de règlement omnibus sur l’autorisation des pesticides pour, notamment, faciliter l’accès des agriculteurs aux produits phytosanitaires, y compris interdits. La Commission européenne se montre, pour l’instant, réticente.

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L’assiette wallonne face au risque de fracture alimentaire

Dans le cadre de son Business Club, l’Apaq-w a présenté, le 4 mars dernier, une étude prospective consacrée à l’avenir du système agroalimentaire à l’horizon 2035. Croisant une enquête auprès des consommateurs et les scénarios élaborés avec un panel d’experts, ce travail dessine plusieurs futurs possibles pour notre alimentation. Entre préoccupations environnementales, enjeux de santé publique et contraintes économiques, il met en lumière un risque qui traverse déjà les comportements alimentaires : celui d’une fracture dans l’accès au « bien manger ».

Cent kilogrammes de pommes de terre ne valent plus qu’un euro

Le prix des pommes de terre pour l’industrie de la transformation creuse toujours plus bas, à 10 €/t. « Il n’y a plus de demande pour ces pommes de terre », résume l’organisation professionnelle Belgapom par l’entremise de son CEO, Christophe Vermeulen. Le secteur va se réunir avec les banques alimentaires afin de trouver une solution pour les stocks excédentaires.