Le secteur agricole se mobilise contre un projet d’agrivoltaïsme à Aiseau-Presles











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La Commission européenne va retirer sa proposition qui visait une diminution de moitié de l’usage des pesticides d’ici à 2030. Cette proposition est devenue «un symbole de polarisation», a justifié mardi la présidente de l’exécutif, Ursula von der Leyen, face au Parlement européen rassemblé en plénière à Strasbourg.

Un total de 55 nouvelles communes wallonnes participent cette année à la campagne «Champs et pâturages plus propres», indique lundi l’asbl Be WaPP via un communiqué. L’action se déroule en collaboration avec la Fédération unie de groupements d’éleveurs et d’agriculteurs (Fugea) et la Fédération wallonne de l’agriculture (FWA).

Pour atteindre les ambitieux objectifs fixés par la filière, plusieurs pistes sont poursuivies. Avec un point commun : ne pas « décarboner » au détriment des performances technico-économiques.

Le programme de plantation d’arbres et haies « Yes we plant » était assorti d’objectifs ambitieux. Aujourd’hui, ceux-ci ont été atteints, voire dépassés. Notamment grâce au soutien des agriculteurs qui, parmi d’autres, ont répondu à l’appel de la ministre wallonne de la Nature et de l’Environnement, Céline Tellier.

Le ministre de la Santé, Frank Vandenbroucke, a demandé à Fedris, l’Agence fédérale des risques professionnels, de mener une nouvelle étude sur le lien entre la maladie de Parkison et l’usage de pesticides, a-t-il indiqué jeudi à la Chambre en réponse à une question de Josy Arens (Les Engagés).







Sous l’impulsion de la Région wallonne, et avec le soutien du Plan de Relance wallon, le logiciel DECiDE du Cra-w dévoile sa version 5.0, introduisant des indicateurs améliorés pour relier les pratiques agricoles à la durabilité des exploitations.

Le gouvernement wallon a adopté plusieurs dispositions afin de diminuer les populations et d’endiguer l’expansion de l’espèce. Des les mesures qui ont été validées après avis du Conseil d’État.

L’irrigation traditionnelle pratiquée en Wallonie, connue sous le nom d’« abissage », a été reconnue le 5 décembre par l’Unesco en tant que patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Cette inscription vise à accroître la visibilité des connaissances, du savoir-faire et de l’importance culturelle associée à cette pratique ancestrale.

De nombreuses pratiques peuvent avoir un effet climatique net positif sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre d’origine agricole. Leur effet reste cependant marginal par rapport à une réduction cible de 80 à 95 % des émissions à l’horizon 2050. Pour atteindre des objectifs ambitieux, il n’y a pas d’alternatives autres que soutenir des systèmes qui assurent aux sols un bilan d’humus favorable, proscrivent le labour des prairies permanentes, accroissent leurs surfaces… Quant aux solutions technologiques, elles peuvent être utiles, mais n’ont pas démontré de rôle déterminant en pratique.

Cette mesure s’ajoute à plusieurs dispositions, qui sont actuellement soumises à l’examen du Conseil d’État, afin de diminuer les populations de grand gibier et d’endiguer l’expansion de l’espèce sanglier, notamment via la destruction et le nourrissage.
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