Face aux pucerons et lémas, préserver les insectes utiles











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Les observations de ce vendredi 3 avril montrent que les parcelles se situent entre le stade épi 1 cm (BBCH 30) et 1er nœud (BBCH 31, 14 parcelles sur 26). La météo de cette semaine est particulièrement clémente.

Avec les températures annoncées, les escourgeons poursuivent rapidement leur développement : la majorité est au stade 2e nœud (BBCH 32) et certaines parcelles approchent déjà du stade dernière feuille pointante (BBCH 37).

Comme chaque année, des substances actives sont retirées du marché. Triazoles, strobilurines, SDHIs, tout le monde y passe. Voici les dernières informations concernant la révision de celles-ci.

Les escourgeons ont désormais tous dépassé le stade premier nœud (BBCH 31) et il est temps d’observer vos parcelles. Une intervention au bon moment est la clé d’une lutte raisonnée ! Deux stades phares sont à surveiller en escourgeon : le stade premier nœud (31) et le stade dernière feuille (39). À ces moments stratégiques, une observation attentive des parcelles permet d’identifier les maladies présentes et d’évaluer la nécessité d’une intervention ou non.

Une fertilisation excessive doit être évitée, afin de ne pas impacter le développement des nodosités.







La situation actuelle ne requiert aucun traitement fongicide. La surveillance des parcelles doit toutefois s’envisager dès la semaine prochaine.

Les escourgeons ont maintenant atteint le stade 1er nœud (BBCH 31) dans la majorité des parcelles du réseau d’observation du Cepiocp (17/20 parcelles) et les plus avancées (2/20 parcelles) sont au stade 2e nœud (BBCH 32).

La résistance à la verse des céréales est fortement liée à la résistance de la tige. C’est donc lors de la formation et l’élongation de la tige, entre les stades épi 1cm (BBCH 30) et deuxième nœud (BBCH 32) qu’il convient d’être attentif.

Une fois l’hiver terminé, les conditions climatiques redeviennent propices au développement de la culture mais aussi à celui des mauvaises herbes en favorisant leur développement ou en provoquant de nouvelles germinations. Le céréalier devra vérifier l’efficacité des éventuels traitements effectués à l’automne (escourgeons et froments semés précocement) et, le cas échéant, réaliser un traitement de rattrapage adapté. Il devra également choisir un traitement pour la majorité des froments, non pulvérisés à l’automne.

Comme l’année passée, les températures des mois d’octobre à décembre ont été plus élevées que la moyenne saisonnière. Dans ces conditions, certains escourgeons ont déjà profité de la minéralisation pour prélever de l’azote dans le profil du sol. Si nous ne connaissons pas encore les conditions printanières qui influenceront particulièrement la valorisation des fractions d’azote qui seront apportées, les premières analyses de reliquats réalisées fin janvier permettent toutefois d’estimer l’état moyen des profils azotés en escourgeon.
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