La France veut arrêter le glyphosate, mais peine à clarifier son calendrier











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L’Association belge de l’industrie des produits de protection des plantes cherche à obtenir des réponses sur l’application des règles européennes en Belgique. «En interdisant l’usage d’une substance active sur la totalité de son territoire, la région fait fi de la réglementation européenne», note Phytofar, dans un communiqué diffusé ce jour.

L’industrie chimique américaine a demandé jeudi à la France de reconsidérer son intention de s’opposer à l’utilisation dans l’Union européenne (UE) du glyphosate, l’herbicide controversé le plus répandu en Europe.

La France votera contre la proposition de la Commission européenne de renouveler pour dix ans la licence du glyphosate, l’herbicide controversé et le plus répandu dans l’UE, a indiqué mercredi le ministère français de la Transition écologique.

Ecolo s’inquiète des résultats de l’analyse menée par le professeur et ingénieur-agronome de l’université de Liège-Gembloux, Bruno Schiffers, concernant la présence de pesticides aux abords d’écoles situées en Hesbaye.

Phytofar, l’association professionnelle réunissant les principaux groupes du secteur phytopharmaceutique actifs en Belgique, vient de déposer un recours au Conseil d’État contre la réglementation wallonne en matière d’utilisation de produits à base de glyphosate comme le Roundup, peut-on lire jeudi dans L’Echo. Phytofar avait déjà attaqué, devant la même instance et en toute discrétion, les mesures bruxelloises, et elle évalue l’opportunité d’élargir son offensive à la Région flamande.







Depuis le décès de mon mari, mes enfants sont en désaccord. Le plus jeune, qui est maintenant docteur, se plaint du bail à ferme que possède son frère sur les terres de mon mari décédé. Pour l’instant, j’ai l’usufruit sur ces parcelles mais, je redoute qu’à ma mort, celui-ci ne les vende assez rapidement. Mon fils aîné ayant repris la ferme en 1996, il ne se trouve plus dans les meilleures périodes du bail. Afin de le protéger, nous pensons le résilier et en commencer un nouveau. Que pensez-vous de cette démarche ? Mon fils cadet a-t-il droit à une compensation de la part de son frère du fait du bail obtenu sur des terres en indivision ?

Les fritkots et friteries belges ne seront pas obligés de modifier leur façon de préparer et cuire les frites. La baisse du taux d’acrylamide, décidée mercredi par les Etats membres, n’entraîne pas d’obligation de blanchir les frites avant de les cuire, bien que la technique soit recommandée.

Les Etats membres de l’Union européenne ne décideront qu’à l’automne le renouvellement de l’autorisation du glyphosate. Des experts venus des 28 pays ont eu mercredi un échange de vue concernant la proposition de la Commission européenne de prolonger l’autorisation de cette substance herbicide de dix ans, mais ils n’ont pas encore pris position.

Je suis propriétaire d’une prairie louée sous le régime du bail à ferme. Mon preneur a cessé toute activité agricole mais sous-loue ses terres à un tiers et paie lui-même le fermage. J’ai refusé un nouveau bail pour le repreneur. Néanmoins, il a récemment retiré les clôtures de mon terrain afin de l’inclure dans une plus grande parcelle. Un drain a également été tiré à travers tout. Toutes ces actions ont été faites sans mon autorisation. Que puis-je faire ?

Il y a quelque mois, un débat avait émergé au sein de l’Union européenne quant au caractère obligatoire ou non de l’étiquetage d’origine. Certains États membres, dont la France, ont décidé de mettre en place un étiquetage obligatoire.
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