Accueil La Une

La Une

La Une

Des stocks de pommes de terre estimés à 66% de la production de 2025

pommes de terre L’évaluation des stocks en cours de commercialisation reste un élément de première importance pour appréhender l’évolution des marchés. Au 1er février, les stocks belges totaux de pommes de terre, toutes variétés confondues, étaient estimés à 3,28 millions de tonnes, soit supérieurs de 30 % à la moyenne quinquennale. Les trois quarts des stocks sont sous contrat et les stocks libres sont comparables à ceux de l’année dernière.
L'info en continu Voir toute l’actualité en continu >
Abonnez-vous

Recevez Le Sillon Belge chaque semaine chez vous et bénéficiez d'un accès à tout le site : Articles, météo et cotations des marchés agricoles

Voir l'offre d'abonnement

Courrier des lecteurs : putain de dépression!

Il paraît que le monde agricole est en sévère déprime. Rien qu’à voir les mines défaites des agriculteurs aux manifestations on s’en doutait un peu. Mais aujourd’hui, c’est différent. Pour pouvoir l’affirmer, il y a des chiffres qui ressortent d’une étude réalisée par une chercheuse de l’UCLouvain, aidée de deux de ses étudiantes. Apparemment, plus de 70 % des agriculteurs présenteraient des signes de détresse psychologique et 18 % auraient eu des pensées suicidaires au cours des trente derniers jours. Je suis sidérée, je ne me sens tellement pas concernée par le sujet.

Se former à la production de foie gras, en théorie et en pratique

La Wallonie ne recense que quelques éleveurs de canards gras, mettant annuellement 12 t de foie gras sur le marché. Ce qui demeure bien en dessous de la demande… C’est pourquoi le Collège des producteurs propose une formation aux agriculteurs qui souhaiteraient se lancer dans cette spéculation porteuse.

Courrier des lecteurs : aux racines du mal

« Choûtè l’on poû ! I brîn è djèmi d’ja ! I frè on bon cînsî !  » (Écoutez-le un peu ! Il pleure et gémit déjà ! Il fera un bon fermier !). Cette vieille blague court depuis des lustres dans nos campagnes. Elle met en scène une sage-femme qui présente un nouveau-né larmoyant à son papa agriculteur. Le message est clair : se plaindre est inscrit dans les gènes des gens de la terre ; ne jamais se vanter est pour eux un impératif vital ; exagérer ses maux est de bonne guerre pour ne pas attiser des convoitises ou des jalousies.

Atouts et faiblesses: quels critères pour assurer la durabilité de la ferme maraîchère?

Il est possible d’interpréter les statistiques de différentes façons. D’une part, lorsque nous voyons les données concernant le nombre de fermes maraîchères et les besoins de la population pour se nourrir, il paraît évident que nous manquons de productions locales. D’autre part, il convient aussi de nous poser la question corollaire, pourquoi cette situation persiste-t-elle depuis des décennies ? Afin d’évaluer la durabilité de sa ferme, plusieurs éléments sont à prendre en considération.

Connaître la valeur des engrais de ferme afin de les valoriser au mieux

Les prix des engrais minéraux ont connu de fortes variations ces dernières années, sous l’effet combiné de nombreux enjeux agricoles, commerciaux et géopolitiques. Ces fluctuations se répercutent directement sur les coûts de production. L’évolution des cours – influencés par les coûts énergétiques, la demande et les facteurs (géo)politiques – met ainsi en lumière la réelle valeur des engrais de ferme.

Le choix des lecteurs

Fertilisation des escourgeons : intervenir à la reprise de végétation

Comme l’année passée, les températures des mois d’octobre à décembre ont été plus élevées que la moyenne saisonnière. Dans ces conditions, certains escourgeons ont déjà profité de la minéralisation pour prélever de l’azote dans le profil du sol. Si nous ne connaissons pas encore les conditions printanières qui influenceront particulièrement la valorisation des fractions d’azote qui seront apportées, les premières analyses de reliquats réalisées fin janvier permettent toutefois d’estimer l’état moyen des profils azotés en escourgeon.

Robot : motiver les vaches à se faire traire grâce à une alimentation adaptée

La première motivation des vaches à aller au robot est l’aliment qu’elles pourront y recevoir. Mais comment trouver le juste équilibre entre la nourriture qui y est distribuée et celle dont elles profiteront à l’auge ? Quelles sont les techniques afin de les stimuler à passer par la case « traite » ? Nicolas Thiry, nutritionniste chez Proxani, a apporté des pistes de réponses.

La recette de la semaine: avec du yaourt

Simple, vivant, économique et incroyablement polyvalent, le yaourt traverse les cultures et les générations. On le déguste nature, sucré ou salé, au petit déjeuner comme au souper, mais il est aussi un ingrédient précieux en cuisine. Il apporte douceur, fraîcheur, légèreté et moelleux aux recettes les plus simples comme aux plus raffinées.