De son berceau à l’international, la Blonde d’Aquitaine, une race qui traverse le temps











Recevez Le Sillon Belge chaque semaine chez vous et bénéficiez d'un accès à tout le site : Articles, météo et cotations des marchés agricoles
Voir l'offre d'abonnement
La reprise de végétation en colza d’hiver est favorisée par les températures actuelles. Après les pluies abondantes, la surveillance des vols d’insectes sera facilitée grâce au piège à insectes monté sur une tige.

Sur l’ensemble de l’année 2025, 314,9 millions de poulets ont été abattus. Il s’agit du nombre le plus élevé depuis les premiers relevés datant de 2008, a indiqué lundi l’office belge de statistiques Statbel. Le nombre d’abattages de bovins a, lui, atteint son niveau le plus bas depuis 1980. Seules 750.000 bêtes ont été tuées.

Voici les lieux et dates d’organisation du contrôle des pulvérisateurs agricoles pour les mois de mars et avril 2026.

Le constructeur autrichien améliore son déchaumeur à dents traîné, le dotant d’une herse peigne lourde, de dents vibrantes, de socs patte d’oie et d’effaceurs de trace. Le tout doit permettre de répondre aux conditions de travail rencontrées par l’utilisateur.

Il paraît que le monde agricole est en sévère déprime. Rien qu’à voir les mines défaites des agriculteurs aux manifestations on s’en doutait un peu. Mais aujourd’hui, c’est différent. Pour pouvoir l’affirmer, il y a des chiffres qui ressortent d’une étude réalisée par une chercheuse de l’UCLouvain, aidée de deux de ses étudiantes. Apparemment, plus de 70 % des agriculteurs présenteraient des signes de détresse psychologique et 18 % auraient eu des pensées suicidaires au cours des trente derniers jours. Je suis sidérée, je ne me sens tellement pas concernée par le sujet.







La Wallonie ne recense que quelques éleveurs de canards gras, mettant annuellement 12 t de foie gras sur le marché. Ce qui demeure bien en dessous de la demande… C’est pourquoi le Collège des producteurs propose une formation aux agriculteurs qui souhaiteraient se lancer dans cette spéculation porteuse.

« Choûtè l’on poû !
I brîn è djèmi d’ja ! I frè on bon cînsî !

Il est possible d’interpréter les statistiques de différentes façons. D’une part, lorsque nous voyons les données concernant le nombre de fermes maraîchères et les besoins de la population pour se nourrir, il paraît évident que nous manquons de productions locales. D’autre part, il convient aussi de nous poser la question corollaire, pourquoi cette situation persiste-t-elle depuis des décennies ? Afin d’évaluer la durabilité de sa ferme, plusieurs éléments sont à prendre en considération.

Les prix des engrais minéraux ont connu de fortes variations ces dernières années, sous l’effet combiné de nombreux enjeux agricoles, commerciaux et géopolitiques. Ces fluctuations se répercutent directement sur les coûts de production. L’évolution des cours – influencés par les coûts énergétiques, la demande et les facteurs (géo)politiques – met ainsi en lumière la réelle valeur des engrais de ferme.

Comme l’année passée, les températures des mois d’octobre à décembre ont été plus élevées que la moyenne saisonnière. Dans ces conditions, certains escourgeons ont déjà profité de la minéralisation pour prélever de l’azote dans le profil du sol. Si nous ne connaissons pas encore les conditions printanières qui influenceront particulièrement la valorisation des fractions d’azote qui seront apportées, les premières analyses de reliquats réalisées fin janvier permettent toutefois d’estimer l’état moyen des profils azotés en escourgeon.
Abonnez-vous à Le Sillon Belge
Voir l’offre d’abonnement