Au sud du sillon Sambre-et-Meuse, quelles variétés de maïs fourrage très précoces à mi-précoces semer?











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La pénurie de vétérinaires en milieu rural est une problématique dont on entend de plus en plus parler. Et pour cause : celle-ci est bien réelle et pourrait s’amplifier dans les années à venir si la tendance ne s’inverse pas.

Les dernières saisons nous rappellent combien il est important d’utiliser les meilleurs moyens afin de protéger les cultures. La température et la disponibilité en eau sont deux des facteurs sur lesquels le maraîcher peut essayer d’agir. Si le drainage et l’irrigation sont des techniques utilisées, n’oublions pas non plus l’emploi de brise-vent. Pour certains d’entre eux, il est temps de penser aux aménagements pour le printemps, l’été prochain et les années suivantes.


Après plus de deux décennies d’engagement au sein de la Fesass (Fédération européenne pour la Santé animale et la Sécurité sanitaire

Étape ô combien importante dans l’itinéraire technique de la culture de maïs grain à sécher, grain humide ou épi broyé, le choix variétal peut être complexe vu l’étendue de l’offre semencière. Dans ce cadre, les résultats des expérimentations menées par le Cipf et le Lcv sur plusieurs dizaines de variétés constituent une aide précieuse, de même que les enseignements qui en découlent, quelques semaines avant les semis.







Selon les chiffres livrés par le Spw Arne, le revenu agricole moyen a atteint, en 2024, 888 €/ha de surface agricole utilisée, et ce pour 12.381 exploitations gérant près de 732.000 ha. Cette moyenne masque toutefois de fortes disparités entre productions, notamment au détriment des élevages bovins viandeux.

Le herd-book Aubrac a soufflé sa première bougie en décembre. Aux commandes ? Gilles Herbecq, jeune éleveur à l’origine du projet. Une idée née lors de son travail de fin d’études, avant de prendre corps sur le terrain. À Ellezelles, il nous a accueillis dans sa ferme, entièrement dédiée à cette race française qui a réussi à trouver sa place dans les élevages wallons.


Réunie le 12 janvier dernier, la commission Agriculture du parlement européen a tenu une audition consacrée aux maladies animales. Mais derrière l’enchaînement des épizooties, c’est une crise bien plus profonde qui s’est dessinée : décapitalisation des cheptels, tensions commerciales, perte de lisibilité politique, découragement des éleveurs. Une question s’impose désormais : l’UE sait-elle encore quel élevage elle veut défendre, et à quelles conditions ?

En votant la saisine de la Cour de justice européenne, les eurodéputés ont choisi de soumettre l’accord de libre-échange UE-Mercosur à un contrôle juridique approfondi. Une décision à la portée institutionnelle majeure, qui retarde la ratification du traité et ravive les tensions entre parlement, commission, monde agricole et milieux économiques.
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