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À Rochefort, le beurre pour racines, le fromage pour horizon

Transformation Issue d’une entreprise familiale née dans le beurre en 1948, la Fromagerie de Rochefort a renoué, à la fin des années 1990, avec une tradition fromagère longtemps portée par l’abbaye Notre-Dame de Saint-Remy. Aujourd’hui autonome, elle transforme environ un million de litres de lait par an et poursuit son développement en restant fidèle à ce qui a façonné la maison : l’ancrage local, l’indépendance familiale et l’attachement au produit. Cécile Mathot y veille sur les débouchés commerciaux mais aussi, de plus en plus, sur les recettes. Jusqu’à imaginer un nouveau fromage… aux fleurs
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Incendie dans les Fagnes : une indemnité de 750€ par agriculteur de la Province de Liège

La Province de Liège peut se targuer d’avoir l’un des espaces naturels les plus riches de Belgique : les Hautes-Fagnes. Ces dernières ont traversé un des épisodes les plus sombres de leur histoire quand près de 3.400 ha ont pris feu au cœur de l’été. Au-delà de l’intervention des pompiers et des services d’urgence, d’autres professionnels ont contribué à la lutte acharnée contre les flammes : les agriculteurs. « L’heure est venue de saluer leur effort », souligne l’institution.

La Bazadaise, cette race rustique et tardive, reprend du galon dans les élevages français!

Reconnue comme une race menacée, la Bazadaise possède pourtant plus d’un atout en poche. Maternelle et rustique, elle est aussi appréciée pour sa capacité à valoriser les fourrages, même les plus grossiers. Et ces vaches qui « prennent leur temps », en développant l’étendue de leurs qualités au fil des années, font aujourd’hui la fierté de certaines exploitations. Parmi elles, celle de Fontrubleau, avec à sa tête Thierry Gardon, que nous avons visitée à l’occasion du Sommet de l’élevage.

L’euro alimentaire en Belgique : quand le Bureau du Plan refait les comptes

Que reste-t-il des résultats de Philippe Boyer et Jean-Pierre Butault lorsque l’on quitte les données européennes pour plonger dans les tableaux beaucoup plus détaillés de l’économie belge ? Bernhard Michel, économiste au Bureau fédéral du Plan, s’est livré à l’exercice. Malgré quelques différences méthodologiques, le constat tient : la part de valeur ajoutée agricole contenue dans la dépense alimentaire demeure faible et, surtout, étonnamment stable dans le temps.

Du champ au rayon, où se crée la valeur?

Sur 100 € dépensés en Belgique en produits agroalimentaires, 2,3 € correspondent à de la valeur ajoutée agricole. Un chiffre saisissant, mais qui ne mesure ni le revenu de l’agriculteur ni sa juste rémunération. À l’AG de l’Aber, l’économiste français Philippe Boyer a décrypté, à partir des travaux menés avec Jean-Pierre Butault, les rouages de cet « euro agroalimentaire ».

Du silo à l’auge, l’Aura nourrit en toute autonomie

Primé à plusieurs reprises en France et en Belgique, l’Aura, dont une quarantaine d’exemplaires fonctionne déjà dans l’Hexagone, fait ses débuts au Plat Pays. Après 650 heures de travail, le premier propriétaire de cette mélangeuse automotrice autonome met notamment en avant le gain de temps dont il bénéficie chaque jour et la possibilité de distribuer un aliment toujours frais. Nous avons découvert l’engin au travail, dans sa ferme.

Le choix des lecteurs

Pucerons : la pression est là, surveillez vos parcelles d’escourgeon!

La majorité des parcelles d’escourgeon commence à sortir de terre. Les semis les plus précoces, réalisés fin septembre, ont désormais atteint le stade « 2 feuilles », tandis que les parcelles semées plus récemment n’ont pas encore levé. Les désherbages de pré-émergence ont déjà été réalisés dans certaines parcelles, les traitements de post-émergence précoce sont en cours ou seront effectués dans les prochains jours.