À Rochefort, le beurre pour racines, le fromage pour horizon











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La Province de Liège peut se targuer d’avoir l’un des espaces naturels les plus riches de Belgique : les Hautes-Fagnes. Ces dernières ont traversé un des épisodes les plus sombres de leur histoire quand près de 3.400 ha ont pris feu au cœur de l’été. Au-delà de l’intervention des pompiers et des services d’urgence, d’autres professionnels ont contribué à la lutte acharnée contre les flammes : les agriculteurs. « L’heure est venue de saluer leur effort », souligne l’institution.

Reconnue comme une race menacée, la Bazadaise possède pourtant plus d’un atout en poche. Maternelle et rustique, elle est aussi appréciée pour sa capacité à valoriser les fourrages, même les plus grossiers. Et ces vaches qui « prennent leur temps », en développant l’étendue de leurs qualités au fil des années, font aujourd’hui la fierté de certaines exploitations. Parmi elles, celle de Fontrubleau, avec à sa tête Thierry Gardon, que nous avons visitée à l’occasion du Sommet de l’élevage.

Que reste-t-il des résultats de Philippe Boyer et Jean-Pierre Butault lorsque l’on quitte les données européennes pour plonger dans les tableaux beaucoup plus détaillés de l’économie belge ? Bernhard Michel, économiste au Bureau fédéral du Plan, s’est livré à l’exercice. Malgré quelques différences méthodologiques, le constat tient : la part de valeur ajoutée agricole contenue dans la dépense alimentaire demeure faible et, surtout, étonnamment stable dans le temps.

Sur 100 € dépensés en Belgique en produits agroalimentaires, 2,3 € correspondent à de la valeur ajoutée agricole. Un chiffre saisissant, mais qui ne mesure ni le revenu de l’agriculteur ni sa juste rémunération. À l’AG de l’Aber, l’économiste français Philippe Boyer a décrypté, à partir des travaux menés avec Jean-Pierre Butault, les rouages de cet « euro agroalimentaire ».

Primé à plusieurs reprises en France et en Belgique, l’Aura, dont une quarantaine d’exemplaires fonctionne déjà dans l’Hexagone, fait ses débuts au Plat Pays. Après 650 heures de travail, le premier propriétaire de cette mélangeuse automotrice autonome met notamment en avant le gain de temps dont il bénéficie chaque jour et la possibilité de distribuer un aliment toujours frais. Nous avons découvert l’engin au travail, dans sa ferme.







Le 12 octobre, la Province de Hainaut a organisé la première édition de son concours dédié aux vins produits sur son territoire. Avec un but : les faire mieux connaître les vins et accompagner le développement de la filière viticole. En voici les lauréats.


La majorité des parcelles d’escourgeon commence à sortir de terre. Les semis les plus précoces, réalisés fin septembre, ont désormais atteint le stade « 2 feuilles », tandis que les parcelles semées plus récemment n’ont pas encore levé. Les désherbages de pré-émergence ont déjà été réalisés dans certaines parcelles, les traitements de post-émergence précoce sont en cours ou seront effectués dans les prochains jours.

Le retour des pluies favorise la croissance du colza d’hiver, malgré des situations contrastées selon les parcelles. Si les grosses altises sont moins présentes, la vigilance reste de mise face aux ravageurs, notamment dans les cultures les moins développées.

Les 17 et 18 octobre, l’Aquascope Virelles organise sa traditionnelle foire aux pommes.
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