Challenger, une variété d’exception et des caractéristiques agronomiques uniques











Recevez Le Sillon Belge chaque semaine chez vous et bénéficiez d'un accès à tout le site : Articles, météo et cotations des marchés agricoles
Voir l'offre d'abonnement
La qualité du plant ne dépend pas uniquement de la variété. Le planteur de pommes de terre de consommation doit traiter le plant de manière adéquate, de façon que celui-ci soit confié à la terre sans avoir subi de dégradation. Passons en revue les diverses étapes à accomplir, de la réception jusqu’à sa plantation.

Dans le contexte actuel, la lutte contre l’ennemi numéro 1 de la pomme de terre requiert impérativement la mise sur le marché d’un plus large éventail de variétés associant une meilleure résistance audit mildiou et une qualité technologique répondant aux besoins du marché. Le Centre wallon de recherches agronomiques (Cra-w) participe à ce travail ; l’inscription au catalogue national en 2017 de la variété Louisa en est un bel exemple.

La dérive des produits phytopharmaceutiques est une problématique d’actualité. L’instauration de zones tampons à respecter et la possibilité d’assouplir certaines de ces mesures par l’adoption d’équipements ou de moyens particuliers suscitent beaucoup d’interrogations chez les utilisateurs. Ce dossier représente l’occasion de passer en revue les exigences en la matière, d’évoquer l’offre en équipements pour le matériel de pulvérisation employé en grandes cultures et de définir les critères à prendre en compte lors du choix de ceux-ci.

Cultiver des pommes de terre à partir de semences ? Est-ce l’avenir ou une utopie ? Solynta, une maison de sélection néerlandaise, estime que cette technique présente de nombreux avantages. Les premières semences de pommes de terre hybrides pourraient être proposées sur le marché dans les quatre ans à venir.

La conservation se déroule donc globalement correctement. La vigilance reste toutefois de mise en matière de pourriture humide sur variétés sensibles (Fontane et Challenger), et aussi de germination. La ventilation intense induira des factures élevées d’électricité qu’il sera bien difficile d’intégrer dans le décompte financier de cette saison plombée par des prix très bas sur le marché libre.







L’amélioration de la résistance au mildiou (Phytophthora infestans) de la pomme de terre est au coeur du projet Gerephyti qui a contribué pendant plusieurs années au programme de sélection classique mis en oeuvre au sein du Centre wallon de recherches agronomiques (Cra-w). De 2013 à 2017, quelque 5.000 fleurs ont été pollinisées, 45.000 graines ont été semées, et plus de 5.000 clones ont été évalués dans différents essais au champ. Objectif: obtenir et mettre à disposition des planteurs des variétés plus résistantes à l’ennemi numéro un de la pomme de terre. Depuis 2017, le Catalogue national compte une nouvelle variété baptisée Louisa (pour chips) dotée d’une bonne résistance au mildiou. De plus, une demande d’inscription a également été introduite fin de l’année passée, pour un clone issu d’un croisement entre les variétés Sarpo Mira et Apolline, très peu sensible au mildiou et destiné au marché du frais. A découvrir avec d’autres sujets – conservation, soins aux plants, etc. – dans le dossier spécial « Pommes de terre» de votre journal à paraître ce vendredi !

Peu cultivé en dans notre pays, l’ail mérite pourtant de s’ajouter aux productions particulières locales. Il est cultivé dans les fermes maraîchères diversifiées. La production demande des investissements pour l’achat des plants mais pas de frais importants de structure.

Le ministre fédéral de l’Agriculture, également en charge des PME, Denis Ducarme, souhaite un meilleur accompagnement des petits producteurs pour répondre aux normes d’hygiène fixées par l’Agence pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca), rapportent nos confrères de Le Soir.

La valorisation des potentialités variétales est absolument impérative dans le contexte actuel de forte pression sur les produits phyto et de changement climatique avec un risque parasitaire accru.

Le dossier de l’utilisation de produits phytosanitaires dans l’agriculture wallonne suscite des tensions entre des agriculteurs et le ministre wallon de l’Environnement, Carlo Di Antonio, comme l’illustrent certains sifflements et huées entendus mercredi à Gembloux lors de l’assemblée annuelle de la Fédération wallonne de l’Agriculture (Fwa).
Abonnez-vous à Le Sillon Belge
Voir l’offre d’abonnement