La vague de chaleur a réduit la production de lait et de viande











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Les premières perspectives présentées par la Commission européenne à l’occasion de la réunion de l’Observatoire européen du marché laitier le 29 mars à Bruxelles, montrent une baisse de la production européenne au premier semestre 2019 et anticipent une hausse en seconde partie d’année. Le marché est jugé équilibré même si les marges des producteurs s’amenuisent.

Le groupe Colruyt charcute la filière viande en collaborant directement avec trois organisations d’éleveurs. Tout profit pour les trois maillons restant de la chaîne?

De la Bretagne aux États-Unis, les cours du porc ont rebondi après plusieurs mois de stagnation sur fond de demande chinoise en hausse, ou présumée comme telle.

Dans un communiqué dévoilé, ce jour, en primeur pour Le Sillon Belge-Landbouwleven, le groupe Colruyt lance la proposition d’une collaboration avec Inex et ses éleveurs laitiers «pour un modèle économique stable et à long terme pour chacun des acteurs de la filière». Concrètement, les producteurs percevraient un prix fixe de 34,76 centimes/litre garanti pendant 5 ans.

La production de lait de l’UE, en hausse globale depuis début 2018, a commencé à reculer en octobre et des prix à la ferme élevés sont attendus pour les mois à venir. À l’horizon 2030, l’UE devrait conforter sa place de 1er exportateur mondial malgré des coûts de production en moyenne plus élevés que ses principaux concurrents.







Que ce soit au sein des différents bassins qu’il abrite ou dans les entreprises qu’il accueille, le port d’Anvers grouille d’activités d’import-export. Il constitue de ce fait une porte d’entrée sur le territoire belge pour de nombreux produits, dont des denrées alimentaires provenant du Monde entier. Chaque année, l’Afsca les passe au crible, afin de s’assurer de leur conformité au regard de la législation européenne et ce, en vue d’assurer la sécurité des consommateurs.

La tension sur les marchés des produits laitiers semble se réduire en cette fin d’année. Les cours du beurre comme ceux des fromages sont orientés à la baisse. Face à une production en recul, le déstockage de la poudre maigre se poursuit à un rythme élevé, maintenant une pression sur les cours.

Les résultats d’une nouvelle enquête commanditée par l’European Milk Board (EMB) montrent que l’écart entre les coûts de la production laitière dans six pays européens (Belgique, France, Pays-Bas, Allemagne, Luxembourg et Danemark) et les prix payés aux producteurs se creuse.

Le marché porcin européen fait face à plusieurs défis : politique américaine protectionniste, peste porcine africaine, hausse de la production… Ce qui, d’une part, affecte les relations commerciales qu’entretient l’Europe avec ses partenaires et, d’autre part, rend les cours incertains.

L’UE a demandé lors de la réunion du 29 octobre de l’organe de règlement des différends de l’OMC la création d’un panel d’experts chargé d’arbitrer le différend avec la Russie concernant l’embargo sanitaire que celle-ci impose depuis janvier 2014 à ses exportations de porc (animaux vivants sauf pour la reproduction, gras, abats) en liaison avec des cas de peste porcine africaine.
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