Viande bovine: les cours européens des réformes toujours fortement en hausse











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La crise de la peste porcine africaine, d’une part, et les mesures prises pour éviter la propagation du Covid-19, d’autre part, ont entraîné une dégringolade des prix de vente dans le secteur porcin. Face à ce constat, la Wallonie débloque un budget de 5,5 millions pour accorder aux éleveurs une indemnité de 530 € par truie.

La production laitière est un secteur pour lequel l’ambition européenne de porter la part du bio à 25 % d’ici à 2030 sera très difficile à atteindre.

Pour la première fois en Belgique, une étude financée par la Wallonie s’est intéressée à un défaut très particulier de qualité de la viande de jambon appelé « viande déstructurée ». Une étude globale vient d’être publiée tandis qu’un guide pratique à l’attention des acteurs de la filière est en préparation.

L’offre réduite dans les principaux bassins exportateurs tire les prix de la viande ovine. La production a baissé en Irlande, en raison de sorties d’agneaux tardives, et au Royaume-Uni, du fait de l’affaiblissement du cheptel ovin. En Océanie, les abattages ont été aussi ralentis en janvier 2021. Face à une demande internationale élevée, les cotations atteignent des niveaux records.

Les baisses prononcées des collectes française, allemande et néerlandaise ont eu raison de la dynamique connue par l’UE-27 depuis juillet 2019 et de ses 18 mois consécutifs de croissance ininterrompue. La collecte de l’UE-27 a ainsi reculé de presque 1 % en janvier 2021, soit sa plus forte baisse depuis 2 ans.







C’est en tout cas ce qu’estime le commissaire européen à l’Agriculture, Janusz Wojciechowski.

Le Demeter 2021, qui est paru le 11 février dans sa 27e édition, présente la Sibérie comme possible grenier du monde, à la faveur du réchauffement climatique.

La province et Hainaut développement organisent un webinaire consacré aux vaches laitières et viandeuses en gestation, et aux veaux jusqu’au sevrage, le mardi 23 février.

La production laitière dans les principaux bassins exportateurs est apparue contrastée fin 2020. Si elle a poursuivi sa croissance aux États-Unis et en Argentine, elle a marqué le pas en Océanie.

Si le secteur belge de l’abattage a connu une année 2020 meilleure que 2019, la crise sanitaire que nous connaissons actuellement a eu, sans conteste, une influence sur le nombre d’animaux abattus et leurs poids. Ainsi, selon les chiffres de Statbel, l’Office belge des statistiques, les abattages de porcs sont en hausse malgré des prix en berne. Côté bovins, la situation varie selon que l’on s’intéresse aux veaux, vaches ou taureaux.
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