L’agriculture européenne retrouve la santé











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La Russie a de nouveau perdu jeudi en appel devant l'OMC dans le conflit commercial qui l'oppose à l'Union européenne et qui porte sur l'embargo sanitaire russe frappant la viande porcine européenne depuis début 2014.

La baisse de la production en Allemagne contraste avec le dynamisme de la production en Italie et en Pologne.

Après avoir réformé massivement en 2016, les éleveurs laitiers européens pourraient retenir de nouveau leurs vaches en 2017 pour répondre à la remontée du prix du lait. La production irlandaise devrait toutefois atteindre son plus haut niveau depuis 10 ans en raison du grand nombre d’animaux à l’engraissement.


Les Pays-Bas, ont demandé, lors de la dernière réunion des ministres de l’Agriculture de l’UE, que les producteurs puissent continuer à étiqueter leurs œufs comme « de plein air » malgré les mesures de confinement prises contre la grippe aviaire.







Bien qu’occupant une position importante sur le marché international du porc, la Belgique demeure fortement dépendante de ses partenaires commerciaux. Si la production et l’abattage sont indissociables de notre pays, la transformation des carcasses en produits finis, étape générant d’importantes plus-values, est généralement réalisée à l’étranger. René Maillard, manager du Belgian Meat Office, décrypte pour nous cette étonnante situation.
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