Les agriculteurs se rattrapent après une année 2016 difficile











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Après une baisse durant l’été, les prix des céréales et des tourteaux ont légèrement progressé à l’arrivée de l’automne. Les différents cours étaient, au début du mois d’octobre, inférieurs aux années précédentes. Malgré des récoltes en recul, les marchés devraient rester lourds et maintenir la pression sur les cours.

Ingrédient majeur de la fabrication de la bière, le malt produit à partir de l’orge fait l’objet d’une demande considérable à l’échelle mondiale. Notre pays est un acteur majeur dans ce domaine.

Estimée à 300 millions de tonnes, la production européenne de céréales affiche une croissance de 1,5 % par rapport à la saison dernière. Cette hausse, combinée aux importants stocks résiduels, ne serait pas de bon augure pour les finances des céréaliers. De leur côté, les oléagineux affichent eux aussi leur bonne forme avec une récolte en progression de 10 %, ce qui a toutefois pour conséquence de freiner la reprise des cours internationaux.

Fedagrim présente jeudi son Pacte agricole à l’occasion de la seconde session de ses États-Généraux à Louvain-la-Neuve. La Fédération belge des fournisseurs de machines, bâtiments et équipements pour l’agriculture, l’horticulture, l’élevage de bétail et le jardinage (Fedagrim) met cette année l’accent sur l’adéquation des prix et de la qualité, la protection des agriculteurs et plaide pour une gestion plus inclusive du secteur.

Le Groupement des producteurs de pommes de terre du nord-ouest de l’UE a revu à la hausse son estimation faite en septembre : la production des 5 pays concernés s’élèverait en réalité à 28,9 millions de tonnes.







Alors que l’Union européenne a engrangé une solide récolte, la production aux États-Unis et au Canada s’affichent à la baisse.

Les récoltes belges de même que celles du nord-ouest de l’Union européenne se révèlent d’un bon niveau, et parfois même d’un très bon niveau, mais elles sont aussi très hétérogènes. Dans certaines sous-régions les rendements sont largement inférieurs aux moyennes indiquées ci-dessous.

Une coopérative aux mains des agriculteurs, une distance moyenne de 42 km pour l’approvisionner, 1.500.000 t de betteraves traitées, 2.000 planteurs, 213 millions d’euros d’emprunt sur un investissement de 300 millions d’euros, la création de 90 emplois directs et plus de 300 indirects, quelque 20.000 ha de culture supplémentaires, l’incorporation de la marge de la transformation dans le prix d’achat des betteraves… sous le regard très positif du gouvernement wallon ! Voilà comment se profile ce projet initié par l’ABW. Pour les fonds propres, l’appel à participation financière est lancé aux agriculteurs, condition sine qua non à la construction de cette sucrerie « par des agriculteurs et pour des agriculteurs » !

Des scientifiques américains ont réussi à modifier génétiquement du maïs pour qu’il produise un acide aminé contenu dans la viande, ce qui pourrait augmenter sa valeur nutritive.

L’estimation de la récolte mondiale 2017-2018 est relevée de plus de 6 Mt à 751,2 Mt.
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