Le blé dur, une opportunité crédible dans la diversification de nos grandes cultures?











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La météo automnale a eu raison des emblavements de blé tendre dans l’Hexagone. Du jamais vu depuis plus de 15 ans.

L’Union nationale des producteurs de pommes de terre en France invite à la modération des surfaces, face à un secteur de la transformation très impacté par la crise du Covid-19.

L’organisation professionnelle belge de la pomme de terre attire l’attention sur le fait que la crise actuelle du coronavirus pèse très lourdement sur le secteur en raison de la volatilité et de la disparition de nombreux marchés de vente.

Les appels aux réductions des surfaces se multiplient dans les pays producteurs du nord-ouest européen.









Quelque 500.000 tonnes sont sans débouchés dans la transformation.

Les horticulteurs néerlandais se voient contraints de détruire quotidiennement des millions de fleurs. La pandémie en est la cause!

De tous les marchés céréaliers et oléagineux, c’est du côté des huiles que les conséquences du coronavirus sont les plus fortes en termes de prix, souligne le cabinet d’études agroéconomiques Tallage. Les cours du colza enregistrent ainsi une forte baisse. À l’opposé, le blé tendre efface pratiquement ses pertes.

Alors que la demande en marchandise fraîche et en produits finis a évolué à la hausse, ces derniers jours, l’industrie de la transformation fait grise mine, n’échappant pas au contexte de l’épidémie de Covid-19.
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