Prévisions céréalières de la Fao: davantage de blé… et moins de maïs











Recevez Le Sillon Belge chaque semaine chez vous et bénéficiez d'un accès à tout le site : Articles, météo et cotations des marchés agricoles
Voir l'offre d'abonnement
La Belgique est devenue le plus gros producteur de poires de l’Union européenne, ressort-il des estimations publiées le 3 août lors du congrès international Prognosfruit, à Trente en Italie. Au total, 412 millions de kg de poires seront produits cette année, soit une augmentation de 19 % par rapport à l’an dernier. L’Italie, ancien leader, est quant à elle confrontée à de faibles récoltes.

Le président russe Vladimir Poutine a demandé mercredi le soutien de son homologue turc pour exporter ses céréales et de facto contourner les sanctions occidentales, tout en refusant de relancer l’accord qui, sous l’égide d’Ankara, permettait les exportations agricoles ukrainiennes.

Le 7 juillet, la Fao a relevé ses prévisions de production céréalière mondiale pour 2023 à 2.819 millions de tonnes (mt), soit une progression de 1,1 % par rapport à 2022.

Guidé par l’ambitieux objectif d’être le premier sucrier européen neutre en carbone à l’horizon 2030, Iscal Sugar vient d’inaugurer un nouveau silo de stockage.

La production mondiale de céréales devrait rebondir et les stocks mondiaux pourraient atteindre des niveaux records.







Deux moulins, l’un dédié aux aliments pour animaux, l’autre aux farines panifiables… Mais aussi deux histoires, à la fois similaires et différentes… À leur tête, Christian Hick, Philippe Van Laethem, Benoît Tyberghein et Benoit Brouwers. Ces quatre passionnés ont choisi d’assurer l’avenir de ces outils qui, malgré une histoire séculaire, allient modernité et technologie afin de répondre aux attentes bien actuelles de leurs clients.

Si les céréales d’hiver et de printemps ont vu, en 2022, leur production croître fortement, il n’en est rien des pommes de terre et du maïs fourrage, deux cultures touchées par les conditions climatiques trop sèches.

Les prix des matières premières sont à la baisse depuis le début de l’année 2023. Les cours des céréales ont retrouvé les niveaux de prix de la fin 2021, avant le début de la guerre entre l’Ukraine et la Russie. En revanche, les cours des tourteaux refluent moins vite et demeurent relativement élevés. Des incertitudes persistent sur les marchés : conflit armé, sécheresse, taxe à l’exportation… pour autant les premières estimations de production pour la prochaine campagne semblent optimistes et rassurantes.

Le prix du blé est retombé à son niveau le plus bas depuis juillet 2021, malgré la fragilité de l’accord sur les exportations ukrainiennes via la mer Noire.

La Fao livre ses premières perspectives pour 2023 en matière de production, utilisation et stocks.
Abonnez-vous à Le Sillon Belge
Voir l’offre d’abonnement