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La direction de l’analyse économique agricole de la région wallonne a dévoilé, le 6 décembre dernier, les chiffres clés de l’agriculture pour l’année 2023.

Accord conclu. L’UE et les pays du Mercosur ont finalement annoncé, le 6 décembre dernier, être parvenus à un accord sur le traité de libre-échange, en pourparlers depuis 25 ans. Alors que les agriculteurs wallons bloquaient les axes routiers pour faire entendre leur mécontentement à la classe politique, la présidente Ursula von der Leyen scellait triomphalement, en Uruguay, la fin des négociations. Comme un ultime pied de nez au secteur agricole européen.

Si le règlement Reach oblige, dans une certaine mesure, à déclarer les co-formulants contenant des nanomatériaux, le cadre réglementaire sur les phytos ne dit rien sur les matières actives nanos ou leur étiquetage. Pourtant, d’autres règlements sectoriels, comme les cosmétiques et les biocides, visent spécifiquement les nanomatériaux. Cette hétérogénéité s’explique par un manque de définition contraignante à niveau européen.

Après 25 ans de négociations, l’UE et les pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay) ont officiellement annoncé ce 6 décembre à Montevideo (Uruguay), avoir finalisé leurs discussions en vue d’un accord de libre-échange.

À l’échelle européenne, les produits laitiers connaissent une année 2024 bien différente. En effet, les fromages et le lactoserum progressent tant en production qu’exportations, tandis que les échanges de poudre de lait entier et écrémé s’écroulent. Le beurre connaît, lui, une baisse de production alors que les prix atteignent des sommets.







La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a annoncé jeudi avoir atterri en Amérique latine, avec en vue l’aboutissement de l’accord de libre-échange controversé avec les pays du Mercosur.

Le parlement européen a validé, le 27 novembre dernier, la nomination de la nouvelle commission européenne qui vient de prendre ses fonctions cette semaine.

Les États membres doivent se prononcer sur l’interdiction de deux pesticides contenant des substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS), cette semaine. La commission propose de ne pas renouveler leurs autorisations. La Belgique prévoit de suivre l’exécutif européen sur au moins l’un des produits, le flufénacet.

Présents dans tous les compartiments de l’environnement en raison de leurs nombreuses applications domestiques et industrielles, les PFAS (substances per- et polyfluoroalkylées) l’ont aussi beaucoup été dans les médias. Car l’on en a retrouvé traces, à des taux toutefois inférieurs aux rares valeurs limites définies par certains pays européens, dans les boues d’épuration qui sont valorisées en agriculture. L’information a créé l’émoi en raison d’une potentielle cause de contamination des eaux et des aliments. Pour répondre aux questions, voire aux craintes des agriculteurs, nous nous sommes rendus à la Société publique de gestion de l’eau (SPGE).

Alors que la France a verrouillé son rejet de l’accord par l’adoption d’une résolution par les deux chambres de son parlement, la Pologne a aussi formalisé son opposition. Et la France espère obtenir celle de l’Italie dont la position pourrait faire basculer un potentiel vote au conseil. Le Brésilien Lula maintient pourtant la pression pour conclure. Au parlement européen, le sujet va revenir sur la table.
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