Le lait de jument, une diversification au service du Trait belge











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Hans Thielemans exploite à Ravels une ferme laitière comptant 170 vaches en lactation et 130 jeunes bovins. Il vise à porter le troupeau à près de 200 vaches en production et mise pour cela sur la génétique afin d’obtenir plus de lait, mais aussi un lait plus riche.

Le Comité du lait a dévoilé les données de la production laitière pour 2025. Des chiffres en hausse par rapport aux années précédentes, alors que le nombre de producteurs continue, lui, à décroître.

La commission européenne a finalisé la mise à jour de ses normes de commercialisation. Un texte salué par les professionnels français car il assure la protection des mentions réservées facultatives. Bruxelles a également décidé de maintenir ses limites de teneur en eau dans les volailles, en dépit des préoccupations exprimées par certains États membres et eurodéputés.

Sur l’ensemble de l’année 2025, 314,9 millions de poulets ont été abattus. Il s’agit du nombre le plus élevé depuis les premiers relevés datant de 2008, a indiqué lundi l’office belge de statistiques Statbel. Le nombre d’abattages de bovins a, lui, atteint son niveau le plus bas depuis 1980. Seules 750.000 bêtes ont été tuées.

La Wallonie ne recense que quelques éleveurs de canards gras, mettant annuellement 12 t de foie gras sur le marché. Ce qui demeure bien en dessous de la demande… C’est pourquoi le Collège des producteurs propose une formation aux agriculteurs qui souhaiteraient se lancer dans cette spéculation porteuse.







Les prix des engrais minéraux ont connu de fortes variations ces dernières années, sous l’effet combiné de nombreux enjeux agricoles, commerciaux et géopolitiques. Ces fluctuations se répercutent directement sur les coûts de production. L’évolution des cours – influencés par les coûts énergétiques, la demande et les facteurs (géo)politiques – met ainsi en lumière la réelle valeur des engrais de ferme.

La première motivation des vaches à aller au robot est l’aliment qu’elles pourront y recevoir. Mais comment trouver le juste équilibre entre la nourriture qui y est distribuée et celle dont elles profiteront à l’auge ? Quelles sont les techniques afin de les stimuler à passer par la case « traite » ? Nicolas Thiry, nutritionniste chez Proxani, a apporté des pistes de réponses.

Quelque 230.000 volailles vont être abattues dans un élevage de République tchèque en raison de la grippe aviaire, ont indiqué les autorités sanitaires vendredi dans un communiqué.

Propre, sec et confortable, voici les atouts d’un bâtiment d’élevage adapté. Hygiène, aération, implantation réfléchie des équipements, état des sols ou encore des logettes… aucun de ces éléments ne doit être négligé. En système robotisé comme en salle de traite, ils influencent directement la qualité du lait, mais aussi le bien-être et les performances des vaches.

Se lancer dans une traite robotisée n’est pas sans conséquence. Certes, la production par vache augmente… cependant, celle-ci doit être mise en perspective avec les différents coûts supplémentaires engendrés au sein de la ferme. Afin d’objectiver l’impact d’une telle technologie sur une exploitation laitière, Daniel Jacquet, conseiller de gestion chez Elevéo, a présenté, chiffres à l’appui, les différences entre un système robotisé et la salle de traite.
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