«Sans vétérinaires, il n’y a plus d’élevage»











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Le Parc naturel Coeur de Condroz relance, cette année, son service de tonte nomade, destiné aux petits élevages ovins du territoire. L’initiative s’adresse aux propriétaires de moins de 25 moutons situés dans les communes d’Assesse, Ciney, Gesves, Hamois, Havelange et Ohey.

Le Collège des producteurs annonce la mise en place d’un partenariat avec Carrefour Belgium pour valoriser la viande de chevreau issue des élevages wallons. Cette collaboration permet de consolider une filière initiée il y a deux ans.

Au gré des grès, chemins hoquetant déroulent des pensées à l’emporte-soleil. Honnelles, aux syllabes chantantes, enroulée d’une palpitation de printemps à venir. Accroché à l’angle d’une fenêtre, tourbillonnant au fil de la poussière de la route, mars joue à cache-cache dans le gris des flaques. Et cette lumière qui s’écrit à l’horizon infini. Comme à la Bergerie de Léonie, où les appels doux des brebis et le cliquetis des grelots composent une partition vive, accordée au rythme des prairies.

Bien qu’il ne soit pas éleveur professionnel, Geert Sergeant possède un petit troupeau de chameaux, en guise de passe-temps. Des animaux qui ont pris place aux côtés de son élevage de cerfs et de son commerce d’alpagas, de poules pondeuses, de lapins et… de kangourous.

C’est vers une filière pas comme les autres que s’est tournée Laeticia Delforge. Ses pensionnaires, d’une hauteur de 65 cm à 81 cm pour le plus grand, sont capables d’en faire craquer plus d’un… Des ânes miniatures, stars de son élevage Les Minis de Durbuy, qui remportent un franc succès. La preuve : si vous souhaitez acquérir un de ces petits équidés, il faudra vous y prendre un an à l’avance, mais aussi remplir une série de conditions. Le prix à payer pour ces animaux attachants dont la propriétaire a accepté de nous raconter l’histoire.







À Émines, dans la campagne namuroise, un porc à la toison bouclée est devenu le point de départ d’un déplacement du regard porté sur la viande. Autour du mangalica, race rustique originaire d’Europe centrale, longtemps reléguée aux marges de l’élevage moderne, deux agriculteurs, Manu Tilmant et Sébastien Geens, ont réinterrogé leurs pratiques, leurs équilibres économiques et leur rapport à la matière animale.

Depuis 2021, Fourrages Mieux, en collaboration avec le Centre wallon de recherches agronomiques, évalue la conservation des ensilages d’herbe et tente d’estimer les pertes dans les silos. L’asbl également traite des questions liées à l’utilisation d’additifs et conservateurs dans les silos. Pour y répondre, outre les informations disponibles et les résultats des tests en mini-silos déjà réalisés, Fourrage Mieux a souhaité aller un cran plus loin en testant les additifs en situation réelle chez des éleveurs.

C’est dans le petit village de Biesme-sous-Thuin qu’est situé l’élevage de la Thudinie. Passionnée par les chevaux depuis de nombreuses années, Karine Wille s’est essayée à la traite des juments et à la production de savon à base de lait. Une diversification atypique mais surtout oubliée qui retrouve toute sa légitimité…

Des bisons, un saloon et une ferme pas comme les autres : Candice Leroy et Laurent Naveau ont recréé un petit bout d’Amérique au cœur de l’Ardenne belge. Tous deux ont fait le pari de se tourner vers un animal rarement rencontré en Europe tout en développant un modèle proche du consommateur. Reposant sur de solides bases techniques et économiques, leur Bison Ranch conjugue ainsi élevage bio, vente directe et accueil du public.

Avec le retour des beaux jours, le bétail va pouvoir retourner pâturer mais des taupinières apparaissent dans certaines prairies. Un étaupinage s’impose donc dans les parcelles les plus touchées. Voici les conseils de Fourrage Mieux.
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