IBR : deux nouvelles contaminations dans le Hainaut











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Propre, sec et confortable, voici les atouts d’un bâtiment d’élevage adapté. Hygiène, aération, implantation réfléchie des équipements, état des sols ou encore des logettes… aucun de ces éléments ne doit être négligé. En système robotisé comme en salle de traite, ils influencent directement la qualité du lait, mais aussi le bien-être et les performances des vaches.

Se lancer dans une traite robotisée n’est pas sans conséquence. Certes, la production par vache augmente… cependant, celle-ci doit être mise en perspective avec les différents coûts supplémentaires engendrés au sein de la ferme. Afin d’objectiver l’impact d’une telle technologie sur une exploitation laitière, Daniel Jacquet, conseiller de gestion chez Elevéo, a présenté, chiffres à l’appui, les différences entre un système robotisé et la salle de traite.

Produire sans jamais maîtriser ses revenus, investir pour répondre à des normes mouvantes, encaisser les chocs des marchés, puis voir l’équilibre se rompre. Nous avons rencontré, dans une exploitation laitière wallonne, un couple d’éleveurs dont le parcours met en lumière l’effondrement du prix du lait, la dénonciation des crédits, la chute financière et l’usure psychique qui s’ensuivent, dans un métier où le travail continue malgré tout, même lorsque les repères se brouillent. Une trajectoire ordinaire et pourtant extrême, suivie dans la durée, où l’accompagnement discret mais constant d’Agricall est devenu un point d’appui décisif

Le Japon a officiellement levé les restrictions à l’importation de bœuf belge sur son territoire. Cette décision, effective depuis le 10 février dernier, est « le fruit d’années de consultations entre les gouvernements belge et japonais et ouvre de nouvelles opportunités commerciales pour les éleveurs belges », s’est réjouit lundi le Vice-Premier ministre et ministre de l’Agriculture, David Clarinval.

Invité successivement par l’intergroupe « élevage durable » puis par la commission Agriculture du parlement européen, le haut responsable de la Fao Thanawat Tiensin a livré un même message dans deux arènes politiques distinctes : la transition climatique des systèmes d’élevage ne pourra réussir ni sans les agriculteurs, ni sans une lecture mondiale des enjeux alimentaires. Un discours cohérent, mais qui s’est heurté, en Comagri, aux inquiétudes croissantes des élus européens face à la pression réglementaire, à la concurrence internationale et à la fragilisation des filières.







Le robot, au-delà de l’outil technologique, bouscule la vie à la ferme. Bien plus que les impacts financiers et la gestion des animaux, il redistribue les cartes du quotidien de l’éleveur. Dès lors, opter pour cette manière d’envisager la traite a-t-elle réellement un impact sur la qualité de vie et le temps de travail de ceux qui ont fait ce choix ? C’est notamment à cette question qu’a répondu le projet CowForme.

Délocalisé au Comité européen des régions, l’intergroupe « élevage durable » a posé, la semaine dernière, une question qui dépasse largement la seule agronomie : quel cadre politique peut permettre aux producteurs européens de rester à la pointe d’un élevage à faibles émissions, sans décrocher économiquement ni vider les campagnes ? Au fil des interventions des élus et des scientifiques, une même tension s’est imposée : réduire les émissions, oui, mais sans déplacer la production ni construire la transition sur l’incertitude, là où celle-ci exige du temps long, de la cohérence et de la confiance.

Le Conseil communal d’Ath a approuvé à l’unanimité la souscription par la Ville d’une part sociale de la coopérative d’éleveurs WapiMeat pour un montant de 2.000 €. La coopérative, lancée en juin 2025 par une quinzaine d’éleveurs, a pour objectif la reprise complète de l’abattoir communal d’Ath afin de maintenir un outil de proximité en Wallonie picarde.

Les échanges intracommunautaires de bovins au sein de l’Union européenne concernent des millions de têtes de bétail. Ainsi, plus de 4 millions de bovins y sont annuellement échangés entre les États membres, vers les abattoirs ou à destination de l’élevage. À la hausse en 2025, quelles sont les conséquences de cette intense circulation de bovins, en termes de sécurité sanitaire pour nos cheptels ?

Face à la chute des prix du lait - on est récemment passé sous la barre des 35 cents le litre - qui met sous pression les producteurs, il est nécessaire «d'agir collectivement et à tous les niveaux de pouvoir», a affirmé mercredi, en séance plénière du parlement wallon, la ministre régionale de l'Agriculture, Anne-Catherine Dalcq.
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