Pacte-vet rural : un signal fort pour l’avenir de la médecine vétérinaire rurale











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Et si la laine et le cuir devenaient les symboles d’une autre manière de penser la transition écologique ? Réunis au parlement européen à l’initiative de l’intergroupe « Élevage durable », chercheurs, éleveurs, eurodéputés et représentants de la commission ont exploré une question qui dépasse largement le sort de quelques filières animales. Comment évaluer la contribution réelle des productions agricoles à l’économie circulaire ? Les outils actuels de mesure de l’impact environnemental prennent-ils correctement en compte les cycles biologiques et les ressources renouvelables ? À travers des discussions consacrées au carbone biogénique, aux fibres naturelles et à la bioéconomie, c’est finalement la place même de l’élevage dans le récit européen de la durabilité qui s’est invitée au cœur des débats.

Face aux accusations auxquelles elle fait face, la Laiterie des Ardennes souhaite faire entendre sa voix ! Une manière de réinstaurer une communication solide avec les producteurs, mais aussi de repartir du bon pied. Et si, comme elle l’admet, certains mois ont été plus difficiles, de nouveaux projets sont d’ores et déjà en place afin de construire un avenir serein.

Le secteur laitier va mal… Avec des prix qui ont dégringolé ces derniers mois, certains producteurs travaillent désormais à perte. Et l’avenir semble incertain dans notre pays. D’autant plus que tous les éleveurs ne sont pas logés à la même enseigne. La Laiterie des Ardennes, en particulier, est pointée du doigt pour ses tarifs. Conséquence ? Certains songent à quitter la coopérative, d’autres l’ont déjà fait. Quentin Goffinet, vice-président de la Fugea et éleveur laitier certifié bio, livre lui-même à cette coopérative, la dernière grande laiterie wallonne. Il fait le point sur la situation.

Les PFAS, cet acronyme est désormais connu mais aussi craint par de nombreuses personnes. Tandis qu’ils font régulièrement les gros titres de la presse, beaucoup se demandent si ces polluants éternels se retrouvent dans les aliments que nous consommons. Afin d’en savoir davantage sur cette problématique, Laure Joly, de Sciensano, a dressé un état des lieux des connaissances actuelles, avec un point d’attention sur les produits issus des volailles.

Il y a bientôt un an, nous vous présentions Wapimeat. Soit, une coopérative qui a permis de sauver l’abattoir d’Ath, auparavant géré par la Ville. Une transition public-privé nécessitant, cependant, quelques ajustements afin de remettre cette structure, vieille de plus de 35 ans, au goût du jour.







Face à la disparition progressive des abattoirs en Wallonie, de nombreux éleveurs sont contraints de parcourir des dizaines de kilomètres pour abattre leur bétail. Dans la région de Beaumont, une initiative collective voit le jour pour reconstruire un outil local, soutenir une agriculture résiliente, préserver les paysages bocagers et défendre l’élevage. « Un outil des éleveurs pour les éleveurs », selon Johan Vandromme.

En marge de la dernière session plénière du parlement européen, l’intergroupe « élevage durable » s’est penché sur un levier clef de la future stratégie européenne : l’alimentation animale. Pour les porcs et les volailles, dont l’empreinte carbone dépend largement des aliments, la décarbonation passe moins par les émissions directes que par une nouvelle formulation des rations. Données plus fiables, additifs innovants et ingrédients circulaires figurent parmi les pistes avancées pour réduire les émissions sans fragiliser la compétitivité des élevages européens.

Le choix des variétés les plus adéquates constitue une étape importante lors du semis des prairies permanentes et temporaires. Au sein du centre pilote Fourrages Mieux, les partenaires confrontent chaque année les résultats des essais comparatifs établis dans différentes régions naturelles. Leur objectif : définir les variétés les mieux adaptées aux différents types d’exploitation

L’Union professionnelle vétérinaire dénonce la situation devenue extrêmement préoccupante concernant les contrôles obligatoires des installations de radiologie vétérinaire en Belgique. Dans un contexte de quasi-absence de concurrence des sociétés agréées afin de les effectuer, ces contrôles ont fortement augmenté, jusqu’au double du prix.

La Fédération Wallonne de l'Agriculture (FWA) a dénoncé jeudi un double discours néfaste autour de la hausse du prix de la viande bovine constatée depuis plusieurs mois dans les magasins et chez les bouchers : si les consommateurs paient plus cher, cette augmentation ne se traduit pas par une amélioration proportionnelle du revenu des éleveurs, estime l'organisation.
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