Accord UE-Mercosur: «Il est urgent d’agir», clame la Cbb











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La concertation fédérale réunissant les ministres Frank Vandenbroucke (Santé publique) et David Clarinval (Agriculture) a permis de concrétiser des engagements budgétaires et institutionnels en faveur des vétérinaires. Selon l’Union professionnelle vétérinaire (Upv), il s’agit d’un tournant important dans la relation entre les autorités et la profession, répondant aux besoins exprimés de longue date par les praticiens de terrain.

Longtemps perçue comme un simple dispositif technique destiné à protéger les filières européennes, la clause de sauvegarde agricole prévue dans l’accord avec les pays du Mercosur s’est imposée comme le nouvel épicentre des tensions au parlement européen. À mesure que les débats s’enveniment, ce mécanisme révèle les fractures idéologiques, institutionnelles et territoriales qui traversent l’UE, bien au-delà du seul dossier commercial.

Des milliers d'agriculteurs venus de toute l'Europe se sont donné rendez-vous jeudi dans le centre de Bruxelles pour faire entendre leurs revendications. Le secteur, en crise continue depuis des années, veut rappeler à la Commission européenne ses craintes et désaccords quant à l'accord commercial avec le Mercosur d'une part, et une possible réduction du budget de la politique agricole commune de l'autre.

En s’abstenant sur l’accord de libre-échange entre l’UE et les pays du Mercosur, la Belgique met en lumière un débat dominé par les considérations économiques et institutionnelles, tandis que les inquiétudes du monde agricole restent en marge.

Le ministère chinois du Commerce a publié sa décision finale dans le cadre de l’enquête antidumping portant sur la viande de porc et les sous-produits porcins originaires de l’Union européenne. Tandis que notre pays s’était vu appliquer le droit maximal de 62,4 %, il passe à 9,8 % pour les exportateurs belges de viande.







Liege Airport a affirmé lundi constituer la «mauvaise cible» pour l'action de protestation du syndicat agricole Fugea prévue ce mercredi, assurant que ses activités n'incluaient pas l'importation de produits concurrençant l'agriculture locale.

Face à ce qu’elle nomme des «décisions incohérentes de l’Union européenne concernant l’avenir du secteur agricole, en particulier la pression pour signer l’accord UE-Mercosur», la Fugea mènera une action ce mercredi 17 décembre à l’aéroport de Liège. Cette mobilisation sera menée par différents syndicats agricoles wallons et européens avec le soutien de la société civile sur ce lieu «stratégique du commerce agricole injuste et dangereux».

Une série de croix floquées du message «R.I.P. agriculture européenne» ont été plantées durant la nuit de vendredi à samedi le long des routes, aux quatre coins de la Wallonie, indique la Fédération des jeunes agriculteurs, à l'origine de cette action symbolique. L'objectif est de rappeler aux citoyens que les personnes qui leur garantissent un approvisionnement en nourriture de qualité sont en grande difficulté, explique la FJA.

Les critiques se multiplient contre les propositions de réforme de la Pac, principalement du fait de son budget raboté et d’un risque de renationalisation. Mais une autre menace pèse sur cette politique : une perte d’influence des organes de décision agricoles, en premier lieu le conseil des ministres de l’Agriculture et la DG agriculture de la Commission européenne du fait de l’éparpillement des dispositions agricoles dans différents règlements (notamment les plans de partenariats nationaux et régionaux).

Très attendu, ou craint selon les points de vue, un accord interinstitutionnel a été trouvé sur la libéralisation de la réglementation encadrant les nouvelles techniques de sélection génomiques.
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