L'accord UE-Mercosur entre provisoirement en application











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La Confédération des betteraviers belges (CBB) a dénoncé mercredi, au lendemain de l'annonce de la signature d'un accord de libre-échange entre l'Union européenne et l'Australie, «une nouvelle concession inacceptable» et «un manque de considération envers les planteurs de betteraves européens».

L’élevage s’est invité au cœur d’une réflexion qui dépasse désormais largement le seul champ de la production. Chercheurs, responsables politiques et représentants de la filière étaient réunis, le 18 mars dernier au parlement européen, dans le cadre de la conférence « EU Livestock 2030 », pour tenter de saisir ce qui se joue aujourd’hui autour de l’animal, de la viande et du lait, et, au fond, autour de la place que l’agriculture entend encore occuper dans le projet européen. Entre exigences de durabilité, attentes sociétales et contraintes économiques, c’est un modèle tout entier qui se trouve interrogé, à la recherche d’un nouvel équilibre.

La signature d’un vaste accord de libre-échange entre l’Union européenne et l’Australie représente un « nouveau de poignard » pour les agriculteurs européens et belges qui ont servi une nouvelle fois de « monnaie d’échange », ont réagi les syndicats agricoles Fja et Fugea.

Au dernier Global Food Forum, la discussion consacrée à la rénovation du cadre climatique et environnemental européen a cristallisé l’un des dilemmes les plus sensibles de l’UE : comment élever le niveau d’exigence écologique sans fragiliser la production agricole ? Autour de l’eurodéputé wallon Benoît Cassart, d’un haut responsable de la commission, d’un représentant des céréaliers français et d’un acteur des crédits carbone, le débat a esquissé les contours d’un nouvel équilibre entre ambition verte et souveraineté productive.

La présentation de l’avis de la cour des comptes européenne sur la future Pac a tout récemment suscité un débat nourri au sein de la commission de l’Agriculture du parlement européen. Complexité accrue, incertitude budgétaire et risque de fragmentation entre États membres : au-delà des clivages politiques, plusieurs députés ont exprimé leurs doutes face à une réforme susceptible de transformer en profondeur l’une des politiques fondatrices de l’UE.







La commission de l'Agriculture du Parlement européen a adopté mercredi par 40 voix contre 8 un rapport qui formule plusieurs recommandations à la Commission européenne pour relancer l'élevage dans l'UE.

Plusieurs ministres de l’Agriculture espèrent profiter de la proposition de règlement omnibus sur l’autorisation des pesticides pour, notamment, faciliter l’accès des agriculteurs aux produits phytosanitaires, y compris interdits. La Commission européenne se montre, pour l’instant, réticente.

La Commission européenne ne veut pas perdre de temps et s’est lancée dans la préparation des recommandations qu’elle compte adresser aux États membres sur la future Pac dès que le cadre financier pluriannuel 2028-2034 aura été convenu. Plus prudents, de nombreux ministres de l’Agriculture estiment que la prochaine Pac ne pourra pas entrer en vigueur dans les temps et qu’il faudrait d’ores et déjà prévoir une période de transition.

Le 3 mars, à Bruxelles, dans le cadre du Global Food Forum, le commissaire européen à l’Agriculture Christophe Hansen a livré un échange dense avec Luc Vernet, co-fondateur et secrétaire général de Farm Europe. Production, bioénergie, fertilisants, gestion des crises : derrière les instruments techniques, c’est une redéfinition du rôle stratégique de l’agriculture européenne qui s’esquisse.

Le gouvernement wallon a approuvé, en première lecture, l’avant-projet de décret portant assentiment à l’Accord économique et commercial global (Ceta) conclu entre le Canada et l’UE pour les matières relevant de la Région. Un signal politique attendu dans un dossier qui, depuis 2016, a profondément marqué le débat public belge.
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