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Ovins, caprins

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L’agnelage à la bergerie des Nuages:«La plus belle période, mais aussi la plus stressante!»

Ovins, caprins À la bergerie des Nuages, le mois de février rime avec agnelages. Cette année a été plus que productive puisqu’une quinzaine de femelles, contre cinq mâles, sont nées dans cette étable de Braives. De quoi agrandir le troupeau de Stéphanie Parent, une éleveuse tout aussi organisée que passionnée qui transforme elle-même le lait en fromages et yaourts.
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L’ébourgeonnage des jeunes caprins nécessite de suivre certaines règles pour être réussi et sans douleur pour l’animal

« Si les cornes sont des éléments naturels de défense, leur présence dans les troupeaux caprins n’est pas sans risque. L’ébourgeonnage des jeunes caprins limite non seulement les risques de blessure entre animaux, mais facilite aussi leur accès à l’alimentation et le travail de l’éleveur. Toutefois, l’intervention nécessite le respect de certaines règles afin qu’elle soit réussie et sans douleur pour l’animal », a ainsi débuté Béatrice Mounaix, de l’Institut de l’Élevage, dans le cadre d’une conférence sur le sujet au Space, en septembre dernier.

Chèvrerie de la Croix de la Grise : «Je suis un peu un ovni dans l’agriculture wallonne»

Havinnes. Aux confins du Tournaisis. L’horizon « colline » doucement aéré de cette poignée de lumière. Le sentiment limpide de la vie éphémère, le réel toujours du côté du réfractaire, du fugitif, de ce sentiment qui nous voue au déchirant et au contradictoire. Au bout du chemin méandreux, Vincent Delobel plante un décor qu’il dessine et colore au quotidien.

Ovins et caprins: l’heure de la rentrée a sonné!

Si pour nos jeunes têtes blondes l’heure de la rentrée a sonné il y a déjà plusieurs semaines, du côté de nos brebis et chèvres, le retour en bâti se profile seulement maintenant. L’arrière-saison s’est révélée particulièrement agréable. L’occasion de profiter d’une belle repousse après une période de disette estivale ! Cette rentrée est sans conteste une période de grands changements pour nos ruminants tant d’un point de vue environnemental, sanitaire, qu’alimentaire. Le retour en bâtiment sonne le glas de l’exposition au grand air et de la « dilution des pathogènes ».

Le choix des lecteurs

En élevage caprin: l’insémination artificielle pour accroître sa production et son cheptel

Visite chez François et Manon Lallemant-Drouguet du côté de Blanchefontaine qui élèvent près de 750 chèvres alpines. Lactations longues pour les unes, lactations courtes et insémination artificielle pour les autres, le schéma de reproduction permet au couple de travailler en circuit fermé tout en augmentant la production et le cheptel tant en qualité qu’en quantité. Rencontre.

Chez les frères Baikrich: d’un élevage de 50 moutons à la création d’une filière pour écouler des agneaux toute l’année

Bien que la filière ovine se développe en Wallonie, les éleveurs sont toujours à la recherche de débouchés. Et pour y arriver, certains d’entre eux ont décidé d’unir leurs forces pour rationaliser leurs coûts et négocier un prix convenable. C’est le cas des frères Baikrich, installés dans la région de Bastogne, qui ont développé en collaboration avec d’autres éleveurs l’agneau Joyau, une filière ovine wallonne de qualité. Rencontre avec Florian qui nous explique la démarche.

Malgré dix ans de croissance, toujours trop peu d’agneaux pour alimenter le marché wallon

Le début du XXe siècle a vu la pratique de l’élevage ovin se perdre au sein de nos campagnes, au profit de l’élevage bovin. Aujourd’hui, par manque de tradition, le secteur ovin wallon manque encore et toujours d’éleveurs professionnels et surtout d’agneaux pour satisfaire la demande du consommateur. Au niveau belge, à ce jour, seuls 16 % de la viande ovine consommée sont produits localement.

Garder le cap malgré le prix des aliments en élevage ovin viande

En ovins viande, ce printemps 2022 est aussi marqué par des éléments positifs : des cours d’agneaux qui se maintiennent à un niveau élevé, une bonne prolificité des brebis qui ont mis bas en fin d’hiver. Il convient donc de garder le cap malgré la forte augmentation du prix des aliments. Parmi les leviers possibles pour acheter moins d’aliment, alloter les animaux avec les mêmes besoins alimentaires reste la principale source d’économie.