Accueil Ovins, caprins

Ovins, caprins

Ovins, caprins

Ces éléments qui influencent le revenu de l’éleveur

Ovins, caprins L’élevage ovin a le vent en poupe. Tant le nombre d’éleveurs professionnels que la production régionale évoluent positivement. Quels éléments affectent le revenu des bergers ? Comment être rentable ? Avant l’analyse, il faut savoir que sans technicité et productivité, aucune rentabilité n’est possible.
L'info en continu Voir toute l’actualité en continu >
Abonnez-vous

Recevez Le Sillon Belge chaque semaine chez vous et bénéficiez d'un accès à tout le site : Articles, météo et cotations des marchés agricoles

Voir l'offre d'abonnement

Maladies vectorielles: une pression croissante sur les troupeaux de petits ruminants?

La confirmation du premier cas d’infection au virus de la maladie de la langue bleue sous son sérotype 3 (BTV-3) en octobre dans un troupeau ovin belge localisé en province d’Anvers a fait resurgir les craintes d’une vague épidémique sans précédent à l’image de celle connue en 2006 lors du déploiement du sérotype 8 (BTV-8). Il faut dire que notre territoire national, et plus globalement celui de l’Europe occidentale, a connu les deux dernières décennies plusieurs épisodes épidémiques majeurs.

Les facteurs à ne pas négliger pour une bergerie au top!

Comment aménager sa bergerie de manière optimale ? Quels sont les éléments à prendre à compte ? Comment s’assurer du confort des animaux ? C’est à ces différentes questions qu’a répondu François Claine, vétérinaire et membre de l’Arsia, lors du forum des éleveurs. Une conférence sur le terrain puisque la bergerie de la Houlette, à Sart-Dames-Avelines, a ouvert ses portes pour l’occasion.

Fièvre catarrhale: Pays-Bas, Allemagne et Belgique réclament vaccin et dérogation

Les ministres de l’Agriculture des Pays-Bas, de l’Allemagne et de la Belgique, trois pays dont le cheptel est touché par la fièvre catarrhale (maladie de la langue bleue), ont plaidé pour le développement rapide d’un vaccin et, dans l’attente, pour plus de souplesse sur les autorisations d’exportation de leurs bovins et ovins sains.

Le choix des lecteurs

Un foyer de fièvre catarrhale ovine aux Pays-Bas

Les 3 et 4 septembre, l’Autorité néerlandaise de sécurité des aliments et des produits de consommation a reçu plusieurs notifications de suspicion de fièvre catarrhale ovine (FCO) concernant des élevages de moutons situés dans les provinces de Hollande-du-Nord et d’Utrecht. Le 5 septembre, la présence du virus de la FCO (sérotype 3) a pu être démontrée dans quatre élevages différents.

État des lieux de la filère ovine en Wallonie

L’élevage ovin a le vent en poupe depuis quelques années. C’est le bruit qui court dans les campagnes, mais est-ce vrai ? Quels sont les indicateurs qui peuvent soutenir cette rumeur ? Est-ce qu’il y a encore de la place pour de nouveaux éleveurs ou le marché est-il déjà saturé ? Quels sont les objectifs de la filière à l’avenir ?

Parasitisme digestif ches les ovins/caprins: vers une approche ciblée et raisonnée

Forte de nombreuses années de monitoring du parasitisme digestif dans plusieurs dizaines de troupeaux de petits ruminants et confortée par les résultats du récent projet GPS « Résistance aux anthelminthiques », l’Arsia poursuit sa campagne de sensibilisation aux bonnes pratiques de gestion du parasitisme digestif dans les troupeaux ovins et caprins. Du travail à accomplir, il y en a mais le dynamisme des éleveurs à tendre vers une approche ciblée et raisonnée doit être souligné !

Les approches de la prévention des dommages causés par le loup en Allemagne

Dans le cadre du projet de démonstration « Attention au loup », qui s’est achevé fin 2022, nous avons eu l’occasion de visiter quatre exploitations ovines et bovines en Allemagne au cours du mois de novembre, dont trois étaient situées en Basse-Saxe et une en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. La Basse-Saxe abrite 43 meutes de loups, chacune comptant une douzaine de loups.

L’ébourgeonnage des jeunes caprins nécessite de suivre certaines règles pour être réussi et sans douleur pour l’animal

« Si les cornes sont des éléments naturels de défense, leur présence dans les troupeaux caprins n’est pas sans risque. L’ébourgeonnage des jeunes caprins limite non seulement les risques de blessure entre animaux, mais facilite aussi leur accès à l’alimentation et le travail de l’éleveur. Toutefois, l’intervention nécessite le respect de certaines règles afin qu’elle soit réussie et sans douleur pour l’animal », a ainsi débuté Béatrice Mounaix, de l’Institut de l’Élevage, dans le cadre d’une conférence sur le sujet au Space, en septembre dernier.