Des coûts de production élevés dans la filière caprine belge











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Suite à l’entrée en vigueur du nouveau règlement européen relatif à la santé animale, mais aussi en raison de l’évolution de l’épizootie, l’Afsca a pris la décision de modifier plusieurs procédures liées à la fièvre catarrhale ovine (FCO).

L’offre réduite dans les principaux bassins exportateurs tire les prix de la viande ovine. La production a baissé en Irlande, en raison de sorties d’agneaux tardives, et au Royaume-Uni, du fait de l’affaiblissement du cheptel ovin. En Océanie, les abattages ont été aussi ralentis en janvier 2021. Face à une demande internationale élevée, les cotations atteignent des niveaux records.

En prairie, on peut parfois voir des moutons et des chèvres ayant quatre cornes au lieu de deux. Ce phénomène, resté jusqu’ici sans explication, a été analysé par une équipe de recherche internationale. Le gène responsable de cette particularité a pu être identifié.

Fils d’éleveurs bovins, Jonas Van Zele, d’Assenede, s’est toujours intéressé aux chèvres. Ce qui a commencé aux temps de l’enfance par un élevage de quelques caprins de race naine, s’est transformé en une exploitation de laitières. « J’aime ces animaux, d’autant que leur rendement au litre de lait est bien supérieur à celui des vaches. Je tenais à en profiter ».

Les éleveurs de moutons en Flandre se plaignent de ne pas recevoir assez de soutien financier pour faire face à la réapparition du loup ces dernières années. L'association des éleveurs de moutons (Vlaamse Schapenhouderij - VSH) demande notamment une plus grosse indemnité pour les dégâts occasionnés.







En 1999, Peter De Cock installe sa bergerie à Acremont avec une vingtaine de brebis de la race « mouton laitier belge ». En 2007, son épouse Barbara le rejoint à la ferme.

En matière d’élevage ovin, la Belgique fait figure de petit poucet par rapport aux autres pays européens. Notre taux d’autosuffisance n’atteint que 15 à 20 % ce qui, en théorie, laisse entrevoir de belles perspectives de croissance, notamment financière, aux éleveurs. En effet, si l’offre est inférieure à la demande, les prix doivent grimper. La réalité est cependant tout autre, car les frontières de la Belgique, et plus largement de l’Europe, sont ouvertes aux importations.

La technologie des capteurs gagne en importance dans les diverses branches de la médecine vétérinaire. Pour les bovins, divers capteurs sont déjà disponibles sur le marché pour, entre autres, la détection des chaleurs, l’analyse du lait et sous forme de détecteurs de naissance. Dans le secteur de la chèvre laitière, de tels dispositifs n’existent pas encore.


Depuis quelques semaines, un nombre croissant d’animaux infectés par le sérotype 8 du virus de la fièvre catarrhale du mouton (BTV8) a été signalé en France, principalement dans l’extrême sud-ouest du pays.
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