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L’IPBES veut aider les entreprises à mesurer leur impact sur la nature et la biodiversité

Environnement La croissance économique mondiale a causé une grande perte de la biodiversité, ce qui représente, en retour, un risque pour l’économie et la stabilité financière mondiale et le bien-être de l’humanité. Bien que les entreprises jouent un rôle central dans la perte de biodiversité, elles ne disposent pas d’outils permettant de mesurer leur impact sur la nature et leur dépendance à celle-ci, ressort-il lundi d’un rapport de la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) qui souhaite changer la donne.
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Que puis-je mettre en compostage?

Le compostage des déchets de jardinage et de cuisine fait partie des traditions paysannes. Même si l’habitude fut un peu perdue avec le réflexe du tout à l’égout et à la poubelle, le bon sens, la responsabilisation de chacun et aussi les aspects financiers incitent les jardiniers à revoir leurs habitudes…

Le vent, nouvel outil des agriculteurs

Quelques chemins serpentent entre les prairies gorgées d’eau. Miroitant dans les ornières, des peupliers ploient sous les rafales d’ouest. Au loin, les marais d’Harchies forment un damier d’étangs et de roselières. À la lisière du parc naturel des plaines de l’Escaut, les habitations s’avancent comme une île, posée sur un léger replat que le vent balaie sans relâche. Ici, la transition énergétique ne s’affiche pas en banderole, elle tourne lentement, dans le murmure du paysage depuis que Pierre Dubois a choisi de laisser le vent participer à la vie de son exploitation.

En savoir plus sur la conduite des vergers et la valorisation fruitières

Depuis 2015, à travers le projet « Un arbre pour la Wapi », plus de 9.800 fruitiers hautes tiges et 29.000 petits fruits ont été distribués à travers la Wallonie picarde. Cette année particulièrement productive en fruits soulève une question essentielle : comment conserver et valoriser ces récoltes ?

Le choix des lecteurs

Maîtriser quelques plantes vivaces dans le potager

Les tâches du jardinier dans le potager sont diverses. Elles font partie du plaisir du travail de la terre. Mais l’une d’entre elles peut devenir moins agréable si nous n’y prenons pas garde. Il s’agit de la maîtrise de l’enherbement. Un potager laissé à lui-même est rapidement conquis par les plantes sauvages naturellement présentes dans notre environnement.

A Assesse, le 12 novembre: évaluation de la qualité des bois sur pied

Le mercredi 12 novembre, l’Association forestière des Tiges et Chavées organise une formation à destination de ses membres. Celle-ci aura lieu sur la commune d’Assesse et abordera la thématique de l’évaluation de la qualité des bois feuillus (comment évaluer si un arbre peut être valorisé en planches, en poutres, … ou en bûches).

Le dérèglement climatique menace l’économie et la sécurité nationale belges

Sans mesures climatiques supplémentaires, l’économie et la sécurité nationales belges seront mises en danger, selon l’étude « Belgian Climate Risk Assessment » (BRCA) dévoilée jeudi par l’institut climatique Cerac. Ce dernier évoque des milliers de décès liés aux vagues de chaleur, des problèmes d’infrastructures et d’approvisionnement alimentaire ainsi que des pandémies.

Benoît Demarbaix, l’agriculteur devenu pépiniériste

Gottignies. Elargis, éperdus, ils gardent sur eux l’empreinte du travail. Des oiseaux s’y rassemblent, noirs sur l’or pâli, comme des notes sur une portée. Dans ces champs ourlés d’ornières où l’eau assoupie reflète un ciel en partance. Ouverte à la lumière d’automne, vaste, humble, pleine de souffle et de silence, se déplie la pépinière remplie de promesses de Benoît Demarbaix.

A Rumillies, l’homme qui murmurait à l’oreille des peupliers

Dans le Tournaisis, Tanguy Duphénieux réinvente un geste agricole aussi ancien que visionnaire : marier l’arbre et la culture. Héritier d’une lignée de populiculteurs, l’agriculteur incarne une agroforesterie wallonne exigeante, enracinée dans la tradition mais tournée vers l’avenir. Loin d’être un simple ornement du paysage, le peuplier devient ici un auxiliaire du vivant, un compagnon du sol et un symbole d’équilibre retrouvé entre production et régénération. Dans le bruissement de ses feuillages se dessine une alliance de raison et de poésie, où l’arbre n’est plus en marge du champ, mais en est le cœur battant.