Travail réduit du sol: où en est-on en Wallonie?











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Avec l’essor des matériaux biosourcés, un paillage d’un nouveau genre a récemment vu le jour en Belgique. En laine de mouton, il présente divers atouts que la Haute école Condorcet et le Carah ont évalués sur le terrain. Avec des résultats positifs.

Woolconcept, c’est une histoire de famille, mais aussi une diversification atypique, menée depuis le toit de la Belgique. C’est un projet dans lequel interviennent des agriculteurs, à la fois comme fournisseurs et clients de la société. Enfin, c’est la valorisation d’une laine de mouton 100 % belge, souvent délaissée, en plusieurs matériaux de construction, en paillage maraîcher ou encore en articles de literie.

Comme chaque année, maraîchers et acteurs de la transition alimentaire durable s’étaient donné rendez-vous, le 16 janvier dernier, à la « Journée des maraîchers bio », organisée à la Haute École de la Province de Liège à la Reid.

Il est grand temps de planifier les activités de production maraîchère afin de garantir autant que possible un approvisionnement correct pour la clientèle. Pour les maraîchers installés de longue date, l’organisation du travail s’est affinée d’année en année. Il reste à tenter de s’adapter aux contraintes météo… Ce n’est pas simple malgré l’expérience professionnelle. Nous venons de connaître plusieurs étés chauds très peu arrosés de précipitations. Au contraire, les quinze derniers mois ont battu ou égalés les records historiques de pluies.

Tous les trois ans, chaque pulvérisateur subit une batterie de tests afin d’en vérifier l’état de fonctionnement.







Dès le 16 janvier, les fertilisants organiques rapides peuvent, à nouveau et sous certaines conditions, être épandus en prairie. Les fumiers mous, les lisiers, le purin et les effluents de volaille font partie de cette catégorie d’engrais de ferme. Agronomiquement, et si l’agriculteur en a la possibilité, un peu d’attente supplémentaire est bénéfique pour l’eau.

L’Institut royal belge pour l’amélioration de la betterave (Irbab) organise prochainement ses traditionnelles journées techniques. Celles-ci se tiendront en présentiel, mais aussi en ligne.

Tous les agriculteurs victimes de dégâts de corvidés sont invités à prendre part à un questionnaire dont les résultats aideront à déterminer les pistes d’améliorations concrètes pour protéger les cultures de maïs.

Le Cepicop organise une réunion d’information sur la production des protéagineux et leur valorisation le mardi 28 janvier à 14h, à Gembloux.

La culture de légumineuses reste une opportunité agronomique importante pour faire face à la réduction de l’utilisation des intrants azotés et à l’autonomie protéique de nos systèmes agroalimentaires. L’association culturale des légumineuses avec d’autres variétés est une solution reconnue. Le projet AssoBio évalue les freins et les contraintes rencontrés par les différents maillons de la filière.
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