Les galinsoges: comment éviter l’envahissement?











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Le 18 janvier dernier, maraîchers et acteurs de la transition alimentaire durable s’étaient donné rendez-vous à la « journée des maraîchers bio », organisée à la Haute École de la Province de Liège à la Reid.

La maîtrise de l’enherbement est un point essentiel dans la gestion de la ferme maraîchère. Bien que cette problématique concerne l’ensemble des exploitations, elle revêt une importance particulière pour celles en agriculture biologique. La charge de travail nécessaire pour contrôler l’enherbement est tellement importante qu’elle détermine la rentabilité des cultures et de la ferme, en général.

Organisé par le fonds éponyme, dans le cadre de la Chaire en agricultures nouvelles de l’UCLouvain, le Prix Baillet Latour pour l’innovation en maraîchage récompensera, pour la cinquième année, un projet d’innovation dans le cadre de la production durable de légumes au sein d’une exploitation agricole installée en Région wallonne ou bruxelloise.

Les études sur le sujet sont nombreuses, incluant aussi la recherche de nectar et de pollen par les insectes butineurs. Elles démontrent combien les facultés de repérage par les insectes sont fascinantes. En maraîchage, en particulier dans les fermes maraîchères de taille modeste, la protection des cultures à l’égard des insectes ravageurs est une préoccupation.

Bien que les sols soient plutôt gorgés d’eau durant cet automne, il est déjà temps de penser à la fréquence de périodes sèches au printemps et en été. Pour le maraîcher, des mesures peuvent être prises afin de réduire les risques de mauvaise reprise après plantation ou de mauvaise levée après semis. En outre, il est amené à installer des cultures en échelonnant ses dates pour s’adapter aux marchés. Les brise-vent peuvent apporter une partie de solution pour diminuer l’effet de vents séchant sur les plantules et sur les légumes.







Depuis quelques semaines, nous constatons l’émergence de foyers de sclerotiniose dans les parcelles maraîchères. Des cultures en place et des débris végétaux laissés au champ se couvrent d’un duvet blanc où apparaissent les sclérotes caractéristiques. Il faut donc être particulièrement attentifs aux parcelles de cultures sensibles : carottes, racines de chicons, chicorées, laitues…

Avant le début de l’hiver, il est important d’optimiser la gestion des résidus de culture. Cette préparation permet de réduire les risques de maladies, d’améliorer la fertilité du sol et de favoriser la faune sauvage tout en adaptant les méthodes aux spécificités des cultures maraîchères.

Les conditions climatiques exceptionnelles de cette année ont fortement impacté la culture des chicons, influençant la qualité des racines et exigeant des adaptations stratégiques, notamment sous serres maraîchères.

L’été a entraîné des besoins élevés en irrigation pour les cultures estivales et les serres maraîchères en augmentant le risque de salinité du sol. Avant les cultures d’automne, il est important de savoir repérer les signes d’un excès de sel et de prendre les précautions nécessaires afin de permettre à vos plantes de se développer correctement.

Chaque espèce de légume est sensible à des maladies spécifiques. Les maraîchers spécialisés les connaissent et prennent les mesures préventives les mieux adaptées pour y faire face. Mais de nombreux professionnels, en particulier ceux qui ont développé la vente directe, cultivent une large gamme de légumes différents. Il est alors techniquement difficile de connaître toutes les maladies potentiellement importantes. Nous allons essayer de dégager quelques grandes lignes communes de lutte préventive contre les pathologies les plus fréquentes chez nous.
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