Les sols maraîchers: entre fragilité et fertilité











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Les cultures maraîchères de plein air ont été implantées lorsque ce fut possible. C’est parfois avec du retard par rapport à la date calendrier. Depuis 3 semaines, la température est presque à la normale saisonnière. Quand les structures de sol ont pu être respectées, la croissance évolue assez normalement. Les arrosages sont parfois nécessaires.

Le maraîcher et jardinier utilisent du terreau pour élever les plantules de leurs légumes. Il est possible de produire soi-même ce terreau sous trois conditions : disposer des constituants requis, en connaître la composition et avoir une expérience dans la technique.

Lorsque nous voyons les statistiques concernant le nombre de fermes maraîchères et les besoins de la population pour se nourrir, il paraît évident que nous manquons de productions locales.

La bette ou poirée est une plante bisannuelle que nous cultivons comme annuelle. Elle est très proche de la betterave. Nous la cultivons pour en consommer les feuilles et le pétiole prolongé de la nervure principale, la carde.

Le passage en première primaire est toujours une étape synonyme de découvertes et de nouveaux apprentissages. Dans l’école communale de Bornival, à Nivelles, elle rime aussi avec Didier et Valérie car, quand on va chez Madame Fabienne et Madame Marie-Julie, on se rend aux Paniers Verts. Une activité que les enfants attendent toujours avec impatience.







Les semis de cultures maraîchères sur de grandes surfaces peuvent être réalisés à l’aide de semoirs de précision. Les entreprises agricoles spécialisées ne sont pas nombreuses, mais les services offerts sont de qualité. Les déplacements sur des distances relativement longues sont possibles tant que les surfaces concernées le justifient. Ces semoirs travaillent plusieurs lignes de semis en même temps. Nous devons donc prévoir une quantité de semence suffisante pour permettre le travail de chacun des éléments semeurs.

Alors que le printemps avance, les producteurs de fruits de la région Hesbaye sont sur leurs gardes face à la punaise diabolique (Halyomorpha halys). Cet insecte originaire d’Asie représente en effet une nouvelle menace pour l’arboriculture fruitière et ne peut pour l’instant pas être chassé à l’aide de pesticides chimiques.

Les réflexions au sujet de l’autoproduction de ses plants de légumes sont régulièrement remises en question.

La culture du chicon est traditionnelle dans notre pays. Depuis une quarantaine d’années, les fermes qui la pratiquent sont en forte évolution structurelle. Certaines sont des entreprises hautement spécialisées alors que d’autres sont des fermes maraîchères diversifiées où la culture reste une production saisonnière destinée à une vente locale. La culture des racines représentait quelques 700 ha il y a deux ans en Wallonie.

Les premières fraises de la saison ont elles aussi souffert des prix élevés de l’énergie. «Les quantités sont moindres mais la qualité est néanmoins présente», a assuré la confrérie des «Ghesellen», qui assure traditionnellement la promotion des fraises d’Hoogstraten.
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