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Les jardiniers prennent le plus grand soin de la terre de leur potager. Leur intention est de faciliter le travail du sol et de garder sa fertilité. Plusieurs grandes actions sont menées, comme apporter régulièrement des matières organiques, du fumier ou du compost, ou incorporer des engrais verts. Les apports d’amendements calcaires poursuivent le même objectif et complètent ces actions.

Le compostage des déchets de jardinage et de cuisine fait partie des traditions paysannes. Même si l’habitude fut un peu perdue avec le réflexe du tout à l’égout et à la poubelle, le bon sens, la responsabilisation de chacun et aussi les aspects financiers incitent les jardiniers à revoir leurs habitudes…

Les tâches du jardinier dans le potager sont diverses. Elles font partie du plaisir du travail de la terre. Mais l’une d’entre elles peut devenir moins agréable si nous n’y prenons pas garde. Il s’agit de la maîtrise de l’enherbement. Un potager laissé à lui-même est rapidement conquis par les plantes sauvages naturellement présentes dans notre environnement.

Nous n’en sommes qu’aux récoltes d’automne et il faudrait déjà penser au printemps prochain ? Oui, certainement, et même au-delà ! Cela concerne aussi bien un jardin en bacs sur une terrasse qu’un potager en pleine terre. Entre le temps, les besoins, la rotation… plusieurs facteurs sont à prendre en considération pour mener à bien ce projet.

Ce n’est pas un scoop : la météo a un effet direct sur les maladies de nos cultures. La rouille du poireau est un exemple parmi d’autres. Comme pour les ravageurs, la prévention est la méthode de lutte la plus importante. Elle se décline dans le choix variétal, la sélection de la parcelle, la structure du sol et le drainage. Ces démarches permettent de prévenir pas mal d’ennuis, même si plusieurs problèmes persistent que nous passons en revue sous le regard de l’actualité.







Nous pouvons trouver dans les magasins des chicons presque toute l’année. Les techniques modernes permettent, en effet, sa production 12 mois sur 12. Pour y parvenir, les professionnels sèment plusieurs variétés à maturité différenciées. De plus, la conservation en frigos performants, à -1 ou -2°C, maintient les racines dans un parfait état en vue du forçage retardé.

Choisir de planter de l’ail d’automne ou plutôt celui de printemps ? C’est l’état de drainage du sol potager qui guide le jardinier… Il faut éviter que ce légume ne se retrouve dans une terre gorgée d’eau durant l’hiver. Pour ce faire, une précaution supplémentaire consiste à planter sur ados ou sur buttes. De plus, bien que ce ne soit pas une règle absolue, les variétés d’automne produisent généralement des têtes plus grosses, mais qui se conservent un peu moins longtemps que leurs homologues printaniers.

Le jardinier peut être amené à choisir entre un potager sous paillis permanent ou temporaire. La première option protège le sol et limite son dessèchement en période sèche. Elle permet aussi à l’eau de pluie de pénétrer en douceur, limitant ainsi l’érosion et les coulées de boue. Un paillis épais empêche également la germination de nombreuses plantes sauvages. Les revers de la technique est qu’il faut disposer d’assez de matières. De plus, l’absence de paillis facilite les opérations d’entretien, les préparations de sol, les semis, et les binages.

La mâche est un légume classique de nos potagers. Elle permet la constitution de salades fraîches en automne et en hiver. Dans les revues de jardinage, elle est aussi appelée doucette ou encore salade de blé.

L’épinard est un classique du potager. Il se comporte bien en climat doux et humide. Néanmoins, la sécheresse peut freiner sa croissance et induire une montée prématurée à graines. Pour la culture d’été, nous pouvons le remplacer par une autre espèce, un peu moins connue, mais qui supporte ces températures estivales : la tétragone cornue.
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