La culture de la tomate en plein air











Recevez Le Sillon Belge chaque semaine chez vous et bénéficiez d'un accès à tout le site : Articles, météo et cotations des marchés agricoles
Voir l'offre d'abonnement
Mille raisons peuvent nous motiver à créer un potager : une certaine autonomie de sa production, le plaisir de découvrir ou de retrouver les gestes paysans de nos parents ou grands-parents, s’adapter au rythme des saisons, s’éloigner du réflexe de l’immédiateté… Mais comment s’y prendre ?

C’est souvent via les dégâts que nous repérons leur présence. Il peut même être possible de voir leurs galeries. Les campagnols, ces petits animaux s’intéressent à presque toutes les espèces de légumes. En récoltant des poireaux ou des carottes, les jardiniers peuvent parfois constater que la base du fût ou de la racine est rongée. Il n’en reste que la peau. Les endives ou les scaroles fanent brutalement et n’ont plus d’enracinement. Les radicelles des arbres fruitiers plaisent aussi à ces rongeurs, avec des conséquences graves pour les jeunes plantations.

Pour les jardiniers qui disposent d’une serre, les derniers poivrons et piments ont été récoltés il y a quelques jours ou le seront prochainement. C’est donc le moment opportun pour faire le point sur cette culture et envisager les nouveaux semis pour mars prochain.

Pour avoir les meilleures chances de réussite sous une météo incertaine, les notions de base du savoir Paysan sont essentielles. Parmi celles-ci, la rotation est l’un des fondements. Ainsi, sur un même endroit du potager, des cultures différentes se succèdent pour occuper le sol durant toute la belle saison. Ce principe de semer ou de planter une espèce de légume sur un endroit similaire qu’après plusieurs années est important : il permet de prévenir des maladies tout en améliorant la qualité et le rendement des productions.

L’arrivée de l’automne ne signifie pas pour autant que la production s’arrête totalement au potager. Les températures douces annoncées pour les prochains jours sont favorables à la mise en place de mescluns. Ces mélanges de jeunes pousses permettent, par ailleurs, de valoriser les fonds de paquets de semences.







C’est l’automne, une saison synonyme de récolte des courges, potirons et potimarrons pour les jardiniers. Cette période se prolongera jusqu’aux premières gelées nocturnes.

Si en 2023 déjà, les populations de limaces s’étaient fortement développées dans les jardins, la situation est encore plus grave cette année. En effet, dans certains potagers, les pertes ont été totales avec l’anéantissement des jeunes plantations en quelques nuits. Certains jardiniers découragés ont même abandonné toute leur production, en gardant l’espoir de recommencer les semis et plantations l’an prochain.

Si les jeux sont déjà presque faits pour la production de légumes 2024, il est déjà temps de penser à l’année prochaine. Avec les pluies abondantes de ces dix derniers mois, les objectifs pour les semaines à venir seront d’essayer de redonner une structure de sol correcte, de s’occuper des cultures d’automne, et également d’analyser les différentes manières de gérer l’enherbement. Un léger entretien maintenant permet, en effet, d’éviter d’avoir recours à des mesures plus importantes par la suite.

Trois journées seront dédiées à la mise à l’honneur de l’horticulture wallonne ces 13, 14 et 15 septembre sur le site du centre technique horticole de Gembloux. L’ensemble des acteurs de la filière y seront réunis, soutenus par l’Agence wallonne pour la promotion d’une agriculture de qualité (Apaq-W).

Nous pouvons faire pousser des laitues presque toute l’année. Il suffit de choisir des variétés adaptées à la saison et à la longueur du jour. Nous les cultivons en plein air pour en profiter avant les gelées et ensuite à la reprise du printemps. Si nous disposons d’une serre, d’un petit tunnel ou de couches, la récolte peut se poursuivre plus facilement entre ces deux périodes.
Abonnez-vous à Le Sillon Belge
Voir l’offre d’abonnement