Un centre de tri et d’exportation qui fait voyager 50.000 bovins par an











Recevez Le Sillon Belge chaque semaine chez vous et bénéficiez d'un accès à tout le site : Articles, météo et cotations des marchés agricoles
Voir l'offre d'abonnement
C’est l’objectif du Cra-w, associé à divers éleveurs, à travers ces deux projets.

Le samedi 21 juin, un premier foyer de dermatose nodulaire contagieuse a été confirmé en Italie, dans un élevage de bovins en Sardaigne. Quatre jours plus tard, grâce à l’enquête épidémiologique, un bovin acheté dans le foyer initial a été testé positif en Lombardie, à quelque 700 km de son point de départ. Puis, quatre jours après, le 29 juin, un foyer a été détecté en France, dans une exploitation laitière de Savoie.

Le 29 juin dernier, le ministère de l’Agriculture a annoncé que la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), une maladie virale véhiculée par des mouches hématophages, a été confirmée pour la première fois en France, dans un élevage bovin de Savoie (sans préciser la commune).

Croiser une Holstein avec du Wagyu : c’est l’idée innovante de Guillaume et Thibault Pierard. Ces deux frères ont ainsi donné naissance à une nouvelle race. Baptisée Bierwagyu, une combinaison entre le nom de la ferme et les célèbres bœufs japonais, ce savoureux mélange permet d’obtenir une viande de qualité, unique dans la région.

L’élevage des jeunes bovins peut, lui aussi, suivre des modes et des nouvelles tendances. Par ailleurs, la science ne cesse de progresser et révèle constamment des découvertes intéressantes, qui méritent d’être suivies de près. Parallèlement, ce secteur doit s’adapter afin de répondre aux attentes des consommateurs. Voici donc un tour d’horizon des dernières évolutions en la matière.







Pour répondre à la menace posée par les virus de la langue bleue et de la maladie hémorragique épizootique, le ministre fédéral de l’Agriculture a annoncé, le 9 mai, la prolongation de la campagne de vaccination obligatoire jusqu’au 1er septembre.

La situation sanitaire, couplée à la réduction du nombre de producteurs laitiers wallons, influence favorablement le prix du lait, tant conventionnel que bio. Tous deux se montrent d’ailleurs en net progrès par rapport à l’an dernier.

La traite en prairie semble être plus qu’un choix pour certains éleveurs : c’est aussi un mode de vie, une autre manière d’envisager son travail. Sous la pluie comme au soleil, Thibault Gérardy passe 4 heures par jour au pré auprès de ses vaches pour réaliser cette tâche. Le tout, équipé de sa machine, un héritage de sa grand-mère maternelle. À la tête d’un troupeau de 33 vaches en production, l’agriculteur nous a reçus dans son village de Commanster, juste avant de prendre le départ vers les pâtures.

Voici peu, le Comité du Lait a publié le rapport de ses activités menées en 2024 avec, comme de coutume, un focus sur la qualité et la composition du lait cru. On y découvre que la production moyenne par exploitation a, une nouvelle fois, augmenté mais que la qualité du lait produit en Wallonie se maintient à un très haut niveau, malgré que la fièvre catarrhale ovine ait lourdement pesé sur les exploitations.

Le projet européen, baptisé R4D, dont l’objectif est d’accroître la résilience des systèmes laitiers, s’est terminé en 2024. Ce dernier a notamment abouti à l’élaboration de fiches techniques décrivant des pratiques afin d’améliorer la résilience économique et sociale, l’efficacité, mais également le bien-être animal, de l’environnement et de la société. Par ailleurs, ce dernier a aussi été l’opportunité de visiter plusieurs installations, comme au Pays basque espagnol et en Bretagne.
Abonnez-vous à Le Sillon Belge
Voir l’offre d’abonnement