Accueil Bovins

Bovins

Bovins

Optimiser l’efficacité alimentaire pour une meilleure valorisation de sa ration

Bovins Lors de la 4e édition du Forum de l’autonomie fourragère, Benoit Sidel, nutritionniste indépendant dans les Vosges, a partagé son expertise sur l’efficacité alimentaire et la stabilité ruminale. Deux thématiques essentielles pour les éleveurs soucieux d’optimiser la valorisation de leur ration tout en garantissant le bien-être et la productivité de leur troupeau.
L'info en continu Voir toute l’actualité en continu >
Abonnez-vous

Recevez Le Sillon Belge chaque semaine chez vous et bénéficiez d'un accès à tout le site : Articles, météo et cotations des marchés agricoles

Voir l'offre d'abonnement

L’obligation de vaccination des bovins et ovins approuvée en commission

La commission de la Santé de la Chambre a adopté mardi une proposition de loi du MR rendant obligatoire, à partir du 1er janvier 2025, la vaccination des bovins et des ovins contre la fièvre catarrhale, connue également sous le nom de « maladie de la langue bleue ». Plus précisément, il s’agit de vaccins contre la langue bleue (sérotype 3 et 8) et la MHE (maladie hémorragique épizootique).

Toujours plus de durabilité pour le secteur laitier

Les agriculteurs renforcent leur engagement en faveur de la durabilité, selon le rapport annuel de MilkBE. En effet, un éleveur adopte, en moyenne, 22,5 initiatives durables (sur les 42 possibles), contre 20,6 en 2023. La production propre d’énergie verte et l’augmentation de la longévité des vaches se révèlent les mesures les plus populaires.

Marchés agricoles européens: le porc en repli, derrière la volaille et la viande bovine

Si la viande de volaille s’affiche en net progrès, tant sur le plan de la production que des exportations, la dynamique est différente pour les autres filières. Ainsi, la situation sanitaire actuelle pèse lourdement sur le secteur ovin, tandis que la filière porcine fait face à une concurrence accrue du Brésil et des États-Unis. Quant à la viande bovine, elle voit ses exportations croître, bien que l’offre s’affaiblisse.

Le choix des lecteurs

«Les Broutards», à Awans: une filière vertueuse, de l’éleveur au consommateur

L’air, le glacé, le brûlant, et toutes sortes de clartés jouent sur les pavés de la ferme en carré en une course qui accompagne la lente rotation des jours. Quelques images dorment à même la terre. Le ciel ce matin est une cour de récréation, des oiseaux s’y poursuivent, du gris et du blanc y jouent à la marelle, l’ombre s’assoit sur une petite chaise. Par la lourde porte l’air s’engouffre et la vie aussi dans la ferme de Jean-François Moesen, à Villers-l’Evêque.

FCO: la vaccination obligatoire représente un coût de l’ordre de 40 millions, selon le ministre

Le ministre fédéral de l’Agriculture David Clarinval a estimé mardi en commission de la Santé de la Chambre que le coût d’une prise en charge par le fédéral de la vaccination obligatoire décidée pour 2025 pour les bovins et ovins serait de l’ordre de 35 à 40 millions. « J’ai déposé sur le bureau de la secrétaire d’État au Budget, il y a quelques jours, une proposition visant à prendre en charge les coûts vaccinaux », indique-t-il, espérant un avis positif de sa part et un soutien des autres vice-Premiers.

Faire rimer rentabilité et environnement, c’est possible pour les éleveurs laitiers wallons!

Alors que la durabilité est au cœur des enjeux agricoles, est-il possible pour les éleveurs de contribuer à la lutte contre le dérèglement climatique sans pour autant mettre en péril les performances financières de leur exploitation ? La réponse est oui, selon les recherches de Caroline Battheu-Noirfalise. Cette agronome s’est notamment penchée sur cette question dans sa thèse axée sur la contribution des élevages laitiers à la sécurité alimentaire, un sujet au cœur de l’actualité.

Modification dans l’organisation de la campagne hivernale de monitoring des troupeaux

Chaque année, l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire sollicite les détenteurs de bovins et leur vétérinaire d’épidémiosurveillance pour réaliser un monitoring en 3 volets pendant la période hivernale. Toutefois, pour la période 2024-2025, des changements notables ont été apportés dans l’organisation de cette surveillance en raison de l’épidémie de fièvre catarrhale ovine.