Le pacage frontalier vers la France est à nouveau possible!











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Ventilation, accès à l’eau, nourriture, rafraîchissement, ou encore rayonnement solaire, voici plusieurs facteurs à prendre en considération pour adapter au mieux son bâtiment d’élevage aux changements de températures. Plusieurs éléments qui, mis bout à bout, permettront au troupeau d’être protégé au mieux de la chaleur.

Face aux changements de températures, nous n’avons pas tous le même ressenti. Ainsi, si nous avons tendance à nous protéger un maximum du froid, pour les bovins, c’est lorsqu’il fait chaud qu’il faut être particulièrement vigilant. A partir de 21 degrés déjà, les vaches peuvent être sujettes à un stress lié à la chaleur. Il est donc primordial d’adapter au mieux leurs conditions de vie.

Se rendre à l’Élevage au fond du Puits, c’est un peu comme entreprendre un tour du monde dédié aux bovins. Pourtant, c’est bel et bien à Ottignies-Louvain-la-Neuve que Frédéric Dumont élève sa septantaine de vaches, taureaux et veaux confondus. Des animaux rares et surtout très originaux puisqu’il possède pas moins de 13 races différentes, des plus connues comme la Highland, au plus spéciales, comme la Dahomey, originaire du Bénin.

Le nouvel arrêté royal (AR) relatif à la rhinotrachéite infectieuse bovine (IBR) a été publié au Moniteur Belge ce 6 mai. Ce dernier entre en vigueur ce 16 mai et prévoit plusieurs mesures destinées à soutenir le secteur bovin belge en vue d’obtenir le statut indemne d’IBR reconnu au niveau européen pour la Belgique.

À Grammont, Lynn De Bruyne est une des seules agricultrices à encore produire du maton traditionnel. « C’est un travail intensif et chronophage, mais ces pâtisseries restent populaires », explique-t-elle. Pour preuve, elle en produit environ 500 à 600 kg par semaine, principalement écoulés auprès des boulangers, mais aussi des particuliers.







Le Comité du Lait a publié, voici quelques jours, le rapport de ses activités conduites en 2023. Parmi les nombreuses informations qu’il recèle, il confirme que la qualité du lait produit en Wallonie se maintient à un très haut niveau. Et ce, alors que la production moyenne par exploitation ne cesse d’augmenter.

C’est une nouvelle page qui s’écrit pour le Comité du Lait (CdL). Cette Asbl, qui fête ses 60 ans d’existence, est à présent dirigée par Jean-François Heymans. Le docteur en médecine vétérinaire succède donc à Emile Piraux qui a consacré presque 40 ans de sa carrière à faire de notre lait, un produit fiable et d’excellente qualité.

Depuis le début de l’année, la production laitière semble se redresser avec des prix qui augmentent timidement. Par ailleurs, les dynamiques divergent chez les principaux fournisseurs du marché mondial. Par exemple, du côté de l’Irlande, on assiste à une diminution, tandis qu’en Pologne, la collecte est en hausse. En France, la situation s’améliore même si la reprise reste encore limitée.

Dernièrement, un arrêté ministériel relatif aux mesures d'urgence à appliquer afin de prévenir l'apparition de la besnoitiose bovine en Belgique a été publié. Parallèlement, l’arrêté royal concernant les «vices rédhibitoires» a été adapté pour inclure cette maladie.

En juillet 2023 et janvier 2024, des éleveurs laitiers wallons, accompagnés de membres du Cra-W, participaient à des échanges en Slovénie et en Hongrie dans le cadre du projet européen « Resilience for Dairy ». L’opportunité, pour eux, de visiter des fermes hongroises et slovènes, mais aussi de discuter avec leurs propriétaires de leur vision de la résilience.
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