Accord commercial UE-Australie: «Un nouveau coup de poignard» pour les agriculteurs











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Le prix des pommes de terre pour l’industrie de la transformation creuse toujours plus bas, à 10 €/t. « Il n’y a plus de demande pour ces pommes de terre », résume l’organisation professionnelle Belgapom par l’entremise de son CEO, Christophe Vermeulen. Le secteur va se réunir avec les banques alimentaires afin de trouver une solution pour les stocks excédentaires.

La guerre contre l'Iran pousse également à la hausse les prix des matières premières alimentaires.

À la demande du parlement européen et du conseil, la cour des comptes européenne a présenté, le 24 février dernier, deux avis critiques sur le futur Fonds européen et le nouveau cadre de mesure de la performance. Si la commission promet un budget plus cohérent et plus stratégique, les auditeurs mettent en garde contre des risques pour la comparabilité, la transparence et la responsabilité financière.

Après plusieurs années de croissance soutenue, la filière pomme de terre est confrontée à un net ralentissement. La combinaison d’une hausse marquée des volumes produits en Europe de l’Ouest et d’un recul des ventes de produits surgelés a entraîné une forte baisse des cours industriels ainsi qu’un repli significatif des prix contractuels pour la récolte 2026. Dans un contexte de coûts de production élevés et d’ajustements en cours au sein de l’industrie de transformation, l’ensemble du secteur doit composer avec de nouvelles réalités de marché.

La Commission européenne ne veut pas perdre de temps et s’est lancée dans la préparation des recommandations qu’elle compte adresser aux États membres sur la future Pac dès que le cadre financier pluriannuel 2028-2034 aura été convenu. Plus prudents, de nombreux ministres de l’Agriculture estiment que la prochaine Pac ne pourra pas entrer en vigueur dans les temps et qu’il faudrait d’ores et déjà prévoir une période de transition.







À la commission de l’Agriculture du parlement européen (Comagri), la présentation du programme 2026 de promotion des produits agroalimentaires a donné lieu, la semaine dernière, à un débat révélateur des tensions qui traversent aujourd’hui la politique agricole européenne. Entre ambition exportatrice, défense du marché intérieur et interrogations sur la cohérence avec les accords commerciaux, la ligne de la commission reste contestée.

En province de Luxembourg, la transition alimentaire ne s’organise pas autour d’une ville-centre mais d’une constellation de bourgs et de vallées. Avec la « bretelle alimentaire », producteurs, coopératives, associations et acteurs publics tentent de dépasser l’émiettement pour structurer un véritable système territorial.

En province de Luxembourg, la cellule alimentation durable s’est imposée comme un discret chef d’orchestre des circuits courts, articulant visibilité, accompagnement et mise en réseau des acteurs. À Bastogne, Charlotte Lannoy a développé l’importance d’une politique alimentaire construite dans la durée. « Nos missions n’ont pas changé, mais elles se sont affinées », a-t-elle résumé.

Le gouvernement wallon a approuvé, en première lecture, l’avant-projet de décret portant assentiment à l’Accord économique et commercial global (Ceta) conclu entre le Canada et l’UE pour les matières relevant de la Région. Un signal politique attendu dans un dossier qui, depuis 2016, a profondément marqué le débat public belge.

Les artisans glaciers de la province de Liège sont invités à ressortir leurs turbines et à affûter leurs recettes. Dès ce 2 mars, les inscriptions sont ouvertes pour la troisième édition du concours du Meilleur Glacier, organisé par l’institution provinciale.
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Neufchâteau, Luxembourg
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