Bart De Wever, à Agribex: «Je veux tout mettre en œuvre pour que l’agriculture continue à prospérer dans ce pays»











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Dans moins d’une semaine, Agribex ouvrira ses portes, sous la bannière « Inspire & Connect ». Avec un objectif clair : informer les agriculteurs et entrepreneurs, notamment à travers divers îlots thématiques, mais aussi renforcer la synergie entre les acteurs du secteur. La part belle sera également faite aux dernières innovations en matière de machinisme mais cette 73e édition se déroulera, malheureusement, sans animaux…


Imaginez : vous prenez votre smartphone et tapez ou dictez l’intervention que vous venez de réaliser sur une culture ou un animal. En un rien de temps, l’information est enregistrée et vient s’ajouter à celles déjà renseignées au fil de la saison, pour être consultée à tout moment de la journée. C’est préci-sément ce que permet, entre autres, l’assistant virtuel Hector. Avec, à la clé, un gain de temps certain pour se consacrer aux travaux de la ferme ou, pourquoi pas, s’offrir un peu de liberté.

Le soir du 26 novembre, l’Union Professionnelle Vétérinaire (UPV) et VeDa (Verenigde Dierenartsen) ont quitté collectivement la séance de démonstration du nouveau système d’encodage des antibiotiques, organisée par les autorités fédérales.

Simples ou préparés, les œufs, c’est impossible de s’en passer ! Avec une demande croissante pour ce produit, même si l’élevage wallon reste minoritaire par rapport à celui de nos voisins flamands, certaines exploitations ont réussi à se faire un nom dans le secteur. C’est notamment le cas de la ferme Bois du Roi. À sa tête : Vincent Lust, un agriculteur qui mise sur la qualité, sans faire l’impasse sur le bien-être animal et l’environnement. Un aspect primordial pour répondre notamment à la directive sur les émissions industrielles, dont la nouvelle mouture entrera bientôt en vigueur.







« C’est toujours quand il ne faut pas que ça arrive ». Souvent accompagnée d’un juron, cette phrase a fréquemment été prononcée dans les hangars, sur les champs… Que ce soit à la moisson, en saison ou le dimanche, le matériel nous joue parfois des tours. Alors, on se munit de son téléphone et on appelle son concessionnaire. Au bout du fil, quelqu’un qui doit comprendre et agir vite. L’occasion donc de découvrir cette profession indispensable qu’est le mécanicien agricole.

Alors que la commission ambitionne de signer l’accord entre l’UE et les pays du Mercosur avant Noël, une série d’événements a ravivé les crispations politiques et agricoles : irrecevabilité d’une saisine de la Cour de justice, révélations sanitaires venues du Brésil, clauses de sauvegarde encore inopérantes et inquiétudes des filières d’élevage.

Quelques chemins serpentent entre les prairies gorgées d’eau. Miroitant dans les ornières, des peupliers ploient sous les rafales d’ouest. Au loin, les marais d’Harchies forment un damier d’étangs et de roselières. À la lisière du parc naturel des plaines de l’Escaut, les habitations s’avancent comme une île, posée sur un léger replat que le vent balaie sans relâche. Ici, la transition énergétique ne s’affiche pas en banderole, elle tourne lentement, dans le murmure du paysage depuis que Pierre Dubois a choisi de laisser le vent participer à la vie de son exploitation.

Lors de l’après-midi de réflexion organisée par le Collège des Producteurs, l’économiste Philippe Ledent a replacé l’agriculture wallonne dans le contexte des transformations économiques, démographiques et géopolitiques qui marquent la décennie. En s’appuyant sur les forces structurelles qui remodèlent l’économie, il a esquissé, sans toutefois proposer de mode d’emploi, les repères politiques nécessaires à la résilience des filières. Son analyse mobilise une grille de lecture fondée sur la démographie, la démondialisation, la décarbonation, la digitalisation et la dette, dont l’interaction dessine désormais le paysage dans lequel l’agriculture devra évoluer.

À l’invitation du Collège des Producteurs, agriculteurs, chercheurs, entrepreneurs et représentants de l’industrie alimentaire se sont retrouvés à Loyers, le 18 novembre, pour interroger l’avenir de l’agriculture wallonne. Entre attentes citoyennes, contraintes environnementales, pression économique et désir de reconnaissance des producteurs, la rencontre a mis en lumière moins des clivages que l’urgence d’une cohérence collective. Dans un contexte mouvant, chacun se demande comment continuer à produire, transformer et transmettre en Wallonie lorsque les repères d’hier ne tiennent plus.
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