Au cœur d’Agricall, chronique du mal-être agricole en Wallonie











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L’actualité n’est pas très gaie ces derniers temps… Mais dans l’absolu, les choses ne vont pas si mal que ça, pas vrai ? Nous venons de dépasser la Chandeleur, et l’hiver n’a pas repris vigueur !

Les échanges intracommunautaires de bovins au sein de l’Union européenne concernent des millions de têtes de bétail. Ainsi, plus de 4 millions de bovins y sont annuellement échangés entre les États membres, vers les abattoirs ou à destination de l’élevage. À la hausse en 2025, quelles sont les conséquences de cette intense circulation de bovins, en termes de sécurité sanitaire pour nos cheptels ?

Face à la chute des prix du lait - on est récemment passé sous la barre des 35 cents le litre - qui met sous pression les producteurs, il est nécessaire «d'agir collectivement et à tous les niveaux de pouvoir», a affirmé mercredi, en séance plénière du parlement wallon, la ministre régionale de l'Agriculture, Anne-Catherine Dalcq.


Comment objectiver la santé mentale d’un secteur professionnel sans réduire des trajectoires complexes à une addition de symptômes ? Comment rendre visible une vulnérabilité diffuse, souvent silencieuse, sans la confondre avec une pathologie déclarée ou une crise ponctuelle ? C’est à ces questions qu’a tenté de répondre l’étude de l’UCLouvain, en proposant un outil méthodologique inédit pour appréhender la santé mentale dans le monde agricole.







Une étude menée en Wallonie a mis en lumière une réalité longtemps restée hors champ : la détresse psychologique massive des agriculteurs. Réalisé dans le cadre d’un mémoire universitaire par deux étudiantes issues du monde agricole, ce travail révèle qu’une large majorité d’exploitants se trouve en situation de déséquilibre psychique, et qu’un agriculteur sur cinq a déjà été confronté à des pensées suicidaires. Pour en comprendre la genèse et la portée, nous sommes allés à la rencontre de Moïra Mikolajczak, professeure de psychologie clinique à l’UCLouvain, qui a encadré cette enquête pionnière.

Dans son message du 3 février, la Fiwap dresse un état des lieux des contrats à venir et table sur une réduction des assolements pour la campagne 2026-2027.

Nous sommes sensibilisés par les jardineries qui proposent des hôtels à insectes. L’idée est intéressante. La démarche commerciale est aussi didactique. Il faut également tenir compte d’un élément important, à savoir l’époque d’installation. Les premières nidifications des insectes concernés se dérouleront très bientôt, la mise en place est donc pour maintenant.

En culture de maïs fourrage, la précocité, l’adaptation aux conditions locales et la régularité des performances doivent guider la décision, en particulier dans les régions du sud du Sillon Sambre et Meuse où les conditions pédoclimatiques sont moins favorables ou plus froides. Pour guider les agriculteurs concernés, 25 variétés très précoces à demi-précoces ont été évaluées l’an dernier par le Cipf et le Cpl-Vegemar, dans un réseau spécifiquement dédié au sud du pays. Sur base des résultats obtenus, une série de recommandations pour les prochains semis a été établie.

Dans le cadre du bail à ferme, la question de la durée de l’occupation des terres suscite régulièrement interrogations et débats. Suite à la récente réforme, des nouveautés sont venues bousculer certaines certitudes. Revenons sur les baux à durée spécifique et particulière.
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