Le plan loup en Wallonie: le secteur ovin le plus impacté











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Constatant que de nombreux agriculteurs testent et mettent en place des pratiques agroécologiques, la Wallonie souhaite accompagner celles et ceux qui sont désireux d’entamer, accélérer ou optimiser leur démarche via la création d’un réseau, la diffusion de savoirs et la valorisation des bonnes pratiques.

Depuis peu, les prairies wallonnes se colorent de bleu, mauve, rouge, jaune pour le plus grand bonheur de nos yeux et… aussi des insectes butineurs… Or, parmi cette variété floristique, il est une plante qui nécessite la plus grande attention surtout si l’herbe de votre prairie est destinée au bétail : le séneçon de Jacob. En effet, cette plante se propage de plus en plus, notamment dans les prairies fauchées tardivement.

La Belgique a récemment reçu la confirmation de ses pays voisins (France – Luxembourg – Pays-Bas) que le pacage (pâturage) frontalier en 2022 peut être poursuivi dans les conditions décrites dans les protocoles signés depuis 20121.

Bien que la filière ovine se développe en Wallonie, les éleveurs sont toujours à la recherche de débouchés. Et pour y arriver, certains d’entre eux ont décidé d’unir leurs forces pour rationaliser leurs coûts et négocier un prix convenable. C’est le cas des frères Baikrich, installés dans la région de Bastogne, qui ont développé en collaboration avec d’autres éleveurs l’agneau Joyau, une filière ovine wallonne de qualité. Rencontre avec Florian qui nous explique la démarche.

En Région Wallonne, la destruction de prairies permanentes n’est autorisée qu’entre le 1er février et le 31 mai, et interdite sur les sites Natura 2000. Particulièrement néfaste à la qualité de l’eau, cette pratique libère des quantités conséquentes d’azote dans le sol et fait l’objet d’une réglementation stricte. Il est donc primordial de savoir comment agir ensuite pour limiter le risque de lessivage de ce nitrate.







Le début du XXe siècle a vu la pratique de l’élevage ovin se perdre au sein de nos campagnes, au profit de l’élevage bovin. Aujourd’hui, par manque de tradition, le secteur ovin wallon manque encore et toujours d’éleveurs professionnels et surtout d’agneaux pour satisfaire la demande du consommateur. Au niveau belge, à ce jour, seuls 16 % de la viande ovine consommée sont produits localement.

Vous êtes agriculteur.trice et vous souhaitez mettre ou mettez déjà en place des pratiques agroécologiques dans votre exploitation ? Vous êtes engagé.e dans une transition agroécologique et vous avez la volonté d’aller plus loin ? Cet appel à candidatures peut vous intéresser !

Au terme de plusieurs mois de négociations, Idelux a reçu une offre ferme de reprise du site de l’abattoir de Bastogne, d’une superficie de plus de 6 ha, comprenant des bâtiments sur plus 17.500 m².

Comme les agriculteurs, les fabricants d’aliments composés pour animaux ont rencontré quelques turbulences en 2021. Néanmoins, ils ont pu maintenir leur production à un niveau similaire à celui atteint en 2020. Une bonne nouvelle qui ne doit pas occulter les défis auxquels ils devront faire face dans les prochaines années.

La Belgian Feed Association (BFA), en collaboration avec l’Ilvo, a récemment communiqué les résultats d’une étude sur l’efficacité des protéines comestibles du bétail belge. Celle-ci établit pour la première fois le lien entre, d’une part, les protéines végétales utilisées pour l’alimentation animale, qui pourraient également être utilisées dans l’alimentation humaine, et, d’autre part, la quantité de protéines animales comestibles produite en retour.
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