Accueil Elevage

Elevage

Elevage

Gladys, un cheval de trait, à l’assaut des ronciers

Chevaux Au Nord-Ouest du massif forestier de la Hesbaye Occidentale, à Grand Lez, une zone humide à phragmites à haute valeur environnementale tente de résister à l’envahissement de la futaie avoisinante. Les pluies hivernales de cette fin février ont détrempé encore davantage les sols marécageux de la roselière. Gladys, une jument de trait ardennaise aux ordres de son meneur, David Mullender, et une dizaine de bénévoles se jouent du sol spongieux pour réhabiliter le milieu naturel.
L'info en continu Voir toute l’actualité en continu >
Abonnez-vous

Recevez Le Sillon Belge chaque semaine chez vous et bénéficiez d'un accès à tout le site : Articles, météo et cotations des marchés agricoles

Voir l'offre d'abonnement

La filière lait en état d’alerte

Le secteur laitier wallon est en état d’alerte. Les marchés de produits laitiers sont impactés par la crise sanitaire actuelle et les éleveurs concernés sont invités à tenir compte de la situation des marchés dans l’évolution de leur production. Face à cette situation, la Fugea appelle à une communication plus transparente et argumentée des laiteries. Surtout, elle appelle à une réponse collective et politique pour soutenir les éleveurs laitiers. Des stratégies wallonnes et européennes pour réguler les marchés et garantir un prix rémunérateur aux producteurs doivent être mises en place durant cette période mais aussi à plus long-terme.

MilkBe étend son programme d’aide en cas de botulisme

Depuis sa constitution, MilkBE -l’organisation de branche constituée par les organisations agricoles ABS, Boerenbond, FWA et l’industrie laitière BCZ-CBL- assure notamment la gestion du règlement d’indemnisation en cas de botulisme. Avec ce règlement, le secteur laitier agit en solidarité contre la contamination par le botulisme des vaches laitières. Il s’agit d’un soutien important pour les producteurs laitiers touchés. Afin de mieux assurer encore à l’avenir le paiement d’une intervention en cas de contamination grave par le botulisme, elle a décidé de majorer la cotisation.

Le choix des lecteurs

Coronavirus: «Pas d’acheteur pour la poudre de lait», les éleveurs redoutent une chute des prix

Les producteurs laitiers constatent une forte baisse des prix de la poudre de lait et du beurre sur les marchés et redoutent que cela ne se répercute très prochainement sur leurs revenus, qui, bien souvent, peinent déjà à couvrir leurs coûts de production. «Il n’y a plus d’acheteurs pour la poudre de lait. Les laiteries ne trouvent pas d’acquéreurs. Tout le monde a peur et attend», résume Erwin Schöpges, président de l’European milk board (EMB) et membre du syndicat belge de producteurs laitiers MIG.

A l’épinette, quand on vise l’autonomie, la qualité prime sur la quantité

Le 11 mars, le Herd-Book normand organisait son assemblée générale à Baugnies (Hainaut). L’occasion pour Jean-Marie Velghe et son fils, Arnaud, de présenter leur ferme en polyculture-élevage qui s’inscrit dans une économie circulaire. Agriculture de conservation, séchage de foin en grange, croisement par absorption en race normande, transformation et vente à la ferme… À «l’épinette», on privilégie clairement la qualité à la quantité.

Agriculture, agroalimentaire et coronavirus: la réponse à l’échelle de l’UE s’organise

La Commission européenne tente, pour faire face au risque de pénurie alimentaire que fait planer l’épidémie de coronavirus qui frappe l’UE, de fluidifier au maximum les échanges intra-communautaires de produits agricoles. Le secteur se dit néanmoins inquiet et demande à l’institutuion de prendre toutes les mesures possibles pour éviter une rupture d’approvisionnement et une flambée des prix. Les ministres de l’Agriculture de l’UE devraient avoir (à une date qui reste à déterminer entre le 23 et le 25 mars) une visioconférence pour apporter des réponses à ces inquiétudes.