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Le 28 avril, la Commission européenne a annoncé la finalisation des négociations du nouveau traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Mexique. Parmi les secteurs directement concernés par cette ouverture des marchés, on retrouve l’agriculture. Ce que déplore la Fugea : « L’importation de viande bovine et la concurrence déloyale imposées à nos éleveurs continuent, au risque d’anéantir notre filière ».

Sous pression, la Commission européenne a fini par présenter des mesures pour intervenir sur les marchés les plus affectés: des soutiens au stockage privé de produits laitiers et de viande, des dérogations aux règles de la concurrence dans certains secteurs et des souplesses dans les programmes nationaux de quelques filières. Pourtant, très peu d’argent frais est mis sur la table.

Les producteurs et productrices de lait européens de l’European Milk Board (EMB) estiment que le stockage privé n’est pas une bonne solution s’il n’y a pas de réduction volontaire de la production à l’échelle européenne

Le secteur laitier est particulièrement touché par la crise actuelle et la situation économique des fermes laitières est fragilisée. La Commission européenne a annoncé le 22 avril différentes mesures pour soutenir cette filière (et d’autres secteurs). La Fugea regrette qu’aucune mesure spécifique de réduction de la production pour le marché laitier n’ait été annoncée.

Ann et Joeri forment un couple d’agriculteurs passionnés. À la tête d’un élevage Blanc-Bleu Belge et d’un atelier de découpe, ils accordent une attention particulière au bien-être de leur cheptel mais aussi à la qualité de la viande qu’ils produisent et vendent. Une double casquette qu’ils ont récemment fait découvrir au grand public, à l’occasion de plusieurs journées portes ouvertes.







La Commission européenne éclaire quelque peu les mesures d'urgence proposées pour soutenir les marchés les plus touchés par la crise

«Nous sommes désespérés», résume mardi Alain Schonbrodt, président des aquaculteurs wallons. Pour certains, la pêche et l’horeca représentent en effet environ 80% du chiffre d’affaires. Or, la crise sanitaire s’est déclarée en Belgique une semaine avant l’ouverture de la pêche. Depuis, les aquaculteurs tentent de freiner la croissance des poissons. «Mais on ne peut pas les affamer non plus.»

La Commission européenne propose ce 22 avril des mesures d’urgence pour les marchés agricoles les plus touchés.

Les activités et services au sein de la chaîne alimentaire étant considérés essentiels et cruciaux pour la nation par le gouvernement, les prestations vétérinaires sont autorisées. Un ajustement temporaire a cependant été établi entre la réalisation des activités vétérinaires officielles visant à préserver la santé humaine et animale et la situation actuelle.

Malgré les demandes pressantes des professionnels, de nombreux eurodéputés et tout récemment encore des ministres de l’Agriculture de l’UE, le commissaire européen à l’Agriculture, se retranche derrière des difficultés à trouver les fonds pour financer des mesures d’intervention sur les marchés agricoles.
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