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La dermatose nodulaire contagieuse, cette maladie qui inquiète désormais l’Europe…

Bovins Impossible de passer à côté de cette information : les éleveurs français, et plus précisément ceux situés en Savoie et Haute-Savoie ont dû faire face à la dermatose nodulaire contagieuse. Et ce ne sont pas les seuls à être concernés sur le Vieux continent puisque la Sardaigne a, elle aussi, été touchée. Dès lors, comment mieux appréhender cette maladie ? Hélène Gérard, vétérinaire au SPF santé publique, sécurité de la chaîne alimentaire et environnement, service de politique de santé animale et Jean-Yves Houtain, directeur épidémiologie et encadrement sanitaire à l’Arsia ont répondu à nos questions.
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Deuxième cas d’anémie infectieuse équine chez les chevaux en Belgique

Le 15 juillet, il a été confirmé qu’un cheval était touché par l’anémie infectieuse équine (AIE), à Lokeren, en Flandre orientale. Le virus responsable de l’AIE reste présent chez les animaux infectés tout au long de leur vie, ceux-ci constituent donc un réservoir permanent du virus. Et il n’existe pas de traitement… Par conséquent, pour éviter la propagation du virus, l’arrêté royal relatif à la lutte contre l’anémie infectieuse des équidés stipule que tous les animaux infectés doivent être mis à mort. L’animal concerné a dû être euthanasié le 16 juillet 2025.

Les étudiants vétérinaires se détournent de la pratique rurale

L’Union professionnelle vétérinaire (UPV) a dévoilé les résultats d’une enquête inédite menée auprès de plus de 1.300 étudiants en médecine vétérinaire, issus de l’ULiège, de l’UNamur et de l’ULB. Cette étude, coordonnée dans le cadre du projet Obsvet, révèle une tendance préoccupante : la désaffection croissante pour la médecine vétérinaire rurale.

À la ferme de l’Épinette, l’herbe donne le ton en toute saison

Au sein de la ferme de l’Épinette, le fourrage frais constitue l’un des piliers de l’alimentation des Normandes. Pour y parvenir, Arnaud et Jean-Marie Velghe ont mis en place un pâturage tournant dynamique. D’avril à novembre, les vaches profitent ainsi d’une herbe de qualité directement sur pied, tandis qu’en début et fin de saison, les éleveurs complètent par de l’affouragement en vert. Des pratiques qui leur permettent de produire un lait de qualité, dont une partie est transformée et vendue directement au magasin de l’exploitation.

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L’élevage laitier à l’épreuve de la durabilité

Alors que l’UE demeure le premier producteur mondial de lait, la parole des agriculteurs se fait trop rare dans les débats qui redessinent les contours de l’élevage de demain. Le secteur, à la croisée des chemins, réclame reconnaissance, innovation et équité.

Pas de modèle unique d’élevage pour une Europe plurielle

Cinq agriculteurs venus d’Espagne, de Belgique, d’Allemagne et d’Autriche ont franchi les portes du parlement européen, en juillet, pour alerter sur l’avenir de leur métier. Invités à s’exprimer lors d’une session de l’intergroupe sur l’élevage durable, ces acteurs de terrain ont dressé le constat d’un secteur confronté à une succession de pressions environnementales, économiques et sociales qui se trouve aujourd’hui à un tournant décisif.

«Ne ramenez pas de viande provenant de régions touchées par la peste porcine africaine»

Mi-juin, un cas de peste porcine africaine a été constaté sur un sanglier en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. La carcasse de l’animal a été retrouvée à 180 km de la frontière belge. La propagation de ce virus est probablement due à l’activité humaine. Dans le nord de l’Italie, aussi, le virus est déjà présent. Dans ce contexte, l’Afsca appelle toutes les personnes qui iront prochainement en Europe de l’Est, en Allemagne, en Italie et en Grèce à être attentives lorsqu’elles se rendent dans ces zones à risque et lors de leur retour.

Des projets GPS, au service de la santé des bovins

Depuis 2007, des projets concrets sont développés chaque année en Wallonie pour améliorer la prévention et la gestion des maladies en élevage. Ces projets, appelés GPS pour Gestion – Prévention – Santé, sont financés par le Fonds sanitaire et réalisés par l’Arsia en Wallonie et par la DGZ en Flandre. Ils ciblent des maladies importantes en pratique de terrain, comme la néosporose, la mycoplasmose, les parasitoses, les diarrhées néonatales ou encore les infections respiratoires.