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«S’équiper d’un robot n’influence pas que la traite, mais tout l’élevage!»

Bovins Se lancer dans une traite robotisée n’est pas sans conséquence. Certes, la production par vache augmente… cependant, celle-ci doit être mise en perspective avec les différents coûts supplémentaires engendrés au sein de la ferme. Afin d’objectiver l’impact d’une telle technologie sur une exploitation laitière, Daniel Jacquet, conseiller de gestion chez Elevéo, a présenté, chiffres à l’appui, les différences entre un système robotisé et la salle de traite.
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Les abattages de vaches et taureaux enregistrent un repli significatif en 2025

Entre janvier et novembre 2025, les abattoirs belges ont produit moins de viande qu’au cours de la même période, un an auparavant, ressort-il des derniers chiffres (provisoires) publiés par Statbel. La tendance à la hausse de la production enregistrée en 2024, après une année 2023 difficile, ne s’est donc pas poursuivie en 2025. Toutefois, le rendement total en viande issue de l’abattage de porcs, vaches, taureaux, veaux et poulets de chair n’a pas connu de baisse alarmante, celle-ci étant inférieure à 1 %.

Chèvre de réforme : une nouvelle filière pour des prix stables et transparents

Nicolas Marchal, chargé de missions pour les secteurs ovins et caprins au Collège des producteurs, est la référence pour les éleveurs wallons qui souhaitent donner plus de valeur à leurs chèvres de réforme. Une nouvelle filière qui a vu le jour en 2025, après celle déjà mise en place pour la viande de chevreaux. Autant de débouchés encore à construire pour répondre à des enjeux éthiques, au-delà de l’aspect économique.

Du chevreau à la chèvre de réforme, une filière pour chaque animal…

La famille Lallemant, installée près de Vielsam, vit l’aventure caprine depuis dix ans. Outre ses 700 Alpine à la traite, François a réussi à valoriser l’ensemble de son troupeau : des chevrettes aux chevreaux, en passant par les laitières réformées. Une conduite d’élevage où rien n’est laissé au hasard afin de tirer le meilleur parti des animaux, tant pour le lait… que pour la viande !

Le choix des lecteurs

Didier Delmotte : «La santé animale est devenue un sujet de société»

Après plus de deux décennies d’engagement au sein de la Fesass (Fédération européenne pour la Santé animale et la Sécurité sanitaire), dont 16 années à la présidence, Didier Delmotte vient de quitter ses fonctions. Agriculteur en province de Liège et fin connaisseur des rouages européens de la santé animale, il a traversé crises sanitaires, mutations agricoles et recompositions profondes du lien entre agriculture et société. Il en tire aujourd’hui un regard lucide, parfois inquiet, mais fermement attaché à l’idée de responsabilité collective.

De l’école à la ferme: le herd-book Aubrac prend son envol en Wallonie

Le herd-book Aubrac a soufflé sa première bougie en décembre. Aux commandes ? Gilles Herbecq, jeune éleveur à l’origine du projet. Une idée née lors de son travail de fin d’études, avant de prendre corps sur le terrain. À Ellezelles, il nous a accueillis dans sa ferme, entièrement dédiée à cette race française qui a réussi à trouver sa place dans les élevages wallons.

Des nouvelles mesures pour lutter contre l’IBR

Suite à une concertation entre l’Agrofront et le ministre Clarinval concernant la lutte contre l'IBR (rhinotrachéite infectieuse bovine), plusieurs mesures concrètes ont été décidées. Objectif ? Obtenir le statut «indemne d’IBR» pour notre pays d’ici 2030.

Un monde sans vaches, un monde meilleur?

En Wallonie, comme partout ailleurs en Europe, les éleveurs bovins font face à des défis économiques, sociaux et environnementaux qui les questionnent. En parallèle, les citoyens s’interrogent également sur l’élevage bovin.