À Liège, une journée pour penser l’avenir du circuit court











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Les acariens tétranyques, dont

Il est important de tenir compte de l’état des parcelles après deux années marquées par les très fortes précipitations. Toutefois, les conditions météo du printemps ont permis de les travailler correctement, avec des résultats acceptables dans bon nombre d’entre elles.

Le navet est tant demandé en circuit long qu’en circuit court. Dans les fermes maraîchères diversifiées, il a sa place à différentes époques de l’année, avec une demande bien précise en automne et en hiver, tandis que celle-ci reste marginale en été. Ces légumes s’intègrent également dans les cultures destinées à la vente directe. De plus, sa culture se conforme bien aux conditions pédoclimatiques belges.

L’Afsca a une nouvelle fois identifié la mouche orientale des fruits dans notre pays, la semaine dernière, dans un piège installé sur un marché à Molenbeek-Saint-Jean (Région bruxelloise). Celui-ci a été placé dans le cadre du contrôle général effectué annuellement par l'Agence. Dans les semaines à venir, cette dernière effectuera des contrôles chez les vendeurs de produits à risque et chez les marchands de fruits de la région.

Les roquettes ont été plus largement connues il y a une quarantaine d’années, avec l’extension de la quatrième gamme et ses mélanges de salades auprès des consommateurs. Depuis, elles font également partie des assortiments alternatifs et complémentaires proposés dans les fermes maraîchères diversifiées et le circuit court. Leur fraîcheur est un aspect déterminant.







Les pucerons peuvent être présents sur pratiquement toutes les cultures maraîchères. La prolifération des populations engendre des pertes qualitatives et quantitatives au sein de nos productions.

La route s’égare, piquetées à l’infinie de jaune, du minuscule et de l’imprévisible, les prairies. Fin de printemps, dans la justesse d’un souffle, tremblant dans son envol, lumineux dans son déclin. Des myriades de fleurs brûlantes de lumière. Comme une trappe dans le ciel, des chapelets de soleil, des effilochés de nuages dociles et ventrus. Il dit ce qui délivre, il dit ce qui tourmente. Clairière à droite, à quelques mètres de la frontière luxembourgeoise, la Ferme du Faascht. Mélody Kessler, Ludovic Peter et David Feller y ont réinventé la notion même d’exploitation agricole, en mêlant autonomie énergétique, valorisation des déchets, innovations agronomiques et sobriété hydrique.

La météo de ce printemps fut un peu particulière. Ces dernières semaines ont été globalement plus fraîches que le mois précédent. En plein air, c’était évident. En serres maraîchères, ce fut un peu plus nuancé, selon les orientations et les expositions. À côté de cela, nous devons être prêts à des températures élevées lors des semaines d’été. Le maintien d’une certaine humidité relative est aussi nécessaire pour permettre les floraisons et fécondations des légumes fruits, mais également pour assurer le bon fonctionnement des systèmes vasculaires des plantes.

Comme cela s’est produit à cinq reprises lors des huit dernières années, une période de déficit hydrique marque la conduite des cultures. La particularité de ce début de saison est que nous avons commencé l’année avec des structures de sol qui ont énormément souffert sous les fortes précipitations depuis l’automne 2023 jusqu’à l’hiver dernier. Or, un sol bien décompacté permet une pénétration des racines en profondeur après la levée ou la plantation.

Un excès de sel dans les parcelles maraîchères est loin d’être sans conséquence pour les cultures en place. Le phénomène est d’autant plus présent dans les serres, où seule l’irrigation permet de compenser l’exportation d’eau par les végétaux. Avant l’implantation des nouvelles cultures de printemps, des mesures correctrices doivent être envisagées, si nécessaire.
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