Courrier des lecteurs : comprendre la colère agricole européenne











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Alors qu’on a à peine Halloween et la Toussaint derrière nous, je ne sais pas vous mais j’ai la sensation qu’on se précipite sur la Saint-Nicolas à grands petits souliers. Puis, il y a les calendriers de l’Avent qui nous sont suggérés pour ne pas perdre le décompte des jours qu’il reste avant Noël et d’entendre, à sirènes hurlantes, Maria Carrey « All I Want For Christmas Is You ».

Le très intéressant dossier sur la populiculture m’amène à réagir pour apporter quelques précisions complémentaires. Je suis « entré en populiculture en 1959 », membre fondateur du Centre de Populiculture du Hainaut, j’ai suivi attentivement l’évolution des techniques populicoles.

Quand on habite au village, il est quand même fréquent de se rendre en ville pour moult raisons. Ma ville de proximité est connue pour ses remparts, son Carnaval et comme beaucoup d’autres, pour son marché hebdomadaire.

Le travail, c’est comme un vol en montgolfière. En tant que salarié(e), vous survolez tranquillement le marché du travail tout en vous sentant en sécurité car vous avez un emploi.








Je voudrais attirer l’attention du monde agricole ainsi que celui de la chasse. Étant issu du monde agricole et ayant plus de quarante permis, je crois pouvoir donner un avis objectif sur la relation entre les chasseurs, les agriculteurs et les autorités.

« Que mange-t-on, ce soir ? ». Cette grave question existentielle revient chaque jour dans tous les foyers. Elle prend diverses formulations, se prononce de mille et une manières, mais le challenge reste le même : de quoi sera constitué le repas principal ?


C’est l’histoire d’un petit pêcheur qui ne péchait que le matin. Son bonheur, c’était d’être avec les siens. Profiter de la vie selon lui, c’était de pouvoir faire la sieste l’après-midi et surtout, voir grandir ses gamins. Un jour, un homme en cravate l’interrompit durant son repos. Il lui demanda : « Pourquoi t’arrêtes-tu de pêcher alors que tant de poissons nagent encore dans les fonds marins ? ».

La Commission européenne a lancé le processus de ratification de l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et les pays du Mercosur (Brésil, Argentine, Uruguay, Paraguay). Nous aurons donc à voter pour ou contre cet accord en tant que députés européens.
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