Courrier des lecteurs: «Feu sacré»











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Vivrons-nous bientôt dans une société « Enfants non admis » ? Trois faits surréalistes m’ont interpellé ces derniers temps, qui tendent à le prouver. Le premier a trait à la proposition outrancière du meneur de jeu d’un parti de droite : il suggère sans complexe de ne plus octroyer des allocations familiales au-delà du quatrième enfant.

Face aux dégats de corvidés, que dirait Jean de La Fontaine ?

Sans être « accro » des réseaux sociaux, je sais que les « influenceurs » sont dans l’air du temps. Mais ne l’ont-ils pas toujours été, en changeant de forme sans beaucoup modifier les motivations : l’intérêt financier, le pouvoir et, plus souvent qu’on ne l’imagine, la force des convictions. L’usage de la peur est souvent le ressort de l’argumentation.

Impossible d’y échapper
: on a bien cuit ces jours-ci.








Comment peut-on être à la fois fermé et ouvert ? Quand je lis par exemple « fermes ouvertes », je me dis que l’expression présente quelque allure d’oxymore, composé de deux termes contradictoires, sauf que « fermes » désignent ici des exploitations agricoles. Le langage courant emploie des noms usuels auxquels on ne réfléchit pas trop. Ils nous viennent en tête parce qu’ils ont toujours existé, nous semble-t-il, et l’on ne distingue guère les multiples facettes qu’ils suggèrent. Le jargon agricole est truffé de jeux de mots : amusons-nous !


Une maman, c’est important. Un papa l’est tout autant ! Il me semblait donc convenable de leur adresser également quelques lignes à l’occasion de la fête des papas.

C’était le

Pâtures rasées, prairies de fauche fraîchement récoltées, journées pluvieuses après de nombreuses semaines de temps sec : les conditions optimales sont réunies pour épandre les lisiers, purins et autres fumiers compostés ! De délicieuses odeurs flottent dans l’air de nos campagnes, parfums de vie microbienne intestinale de nos ruminants, sprays naturels éparpillés par les épandeurs sur des centaines d’hectares. Plutôt insistantes, ces fragrances manquent de subtilité et ne plaisent pas à tout le monde, quand elles s’invitent jusqu’à l’intérieur des petites villes ou viennent embaumer une réunion amicale autour d’un apéro ou d’un barbecue…
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