En matière de bail à ferme : «Le peuplier que je plante aujourd’hui, sera-t-il encore à moi dans 20 ans?»











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L’érosion des parcelles agricoles est un phénomène que tout agriculteur souhaite éviter et ce, pour diverses raisons. Pour y parvenir, plusieurs techniques réduisant de manière plus ou moins importante le travail du sol peuvent être adoptées. De même, il convient de minimiser les périodes durant lesquelles le sol se retrouve nu, totalement exposé aux éléments.

À quelques jours de la Toussaint, nous sommes nombreux à prévoir de fleurir les tombes de nos proches avec des chrysanthèmes. Derrière cette belle fleur d’automne, aux multiples formes et couleurs, se cachent aussi des producteurs qui travaillent depuis plusieurs mois. Entrons dans les coulisses de cette production méconnue.

Alors que le parlement examine le paquet législatif dit « Omnibus », présenté comme une mesure de simplification administrative, nombreux sont les élus à y voir un cheval de Troie de la dérégulation. C’est le cas de Saskia Bricmont qui dénonce une offensive politique contre les normes sociales et environnementales européennes.


L’érosion peut être source de nombreux soucis, tant pour les agriculteurs que pour les riverains de parcelles cultivées. Comprendre ce phénomène est essentiel, afin d’adopter les pratiques culturales ou de mettre en place les mesures permettant d’atténuer les effets de l’eau sur les sols agricoles.







L’UE traverse une zone de turbulences environnementales : le parlement vient de rejeter le cadre de surveillance des forêts, tandis que la commission prépare une version simplifiée de la loi sur la déforestation, assortie d’un calendrier d’application différé. Pour l’eurodéputé Yvan Verougstraete, l’Europe cède aux pressions politiques et économiques au détriment de la cohérence de ses engagements.

« Que mange-t-on, ce soir ? ». Cette grave question existentielle revient chaque jour dans tous les foyers. Elle prend diverses formulations, se prononce de mille et une manières, mais le challenge reste le même : de quoi sera constitué le repas principal ?

Sur l’ensemble de la Wallonie, les conditions automnales de ces derniers jours ont permis de faire diminuer les populations de pucerons.

Peu de soleil, beaucoup de nuages et de pluies, températures plus fraîches, journées qui raccourcissent, cela fait partie de l’automne. Le colza d’hiver supporte bien ces conditions. Quand arrivera l’hiver ? La culture est déjà prêt dans la plupart des champs.

Le concours a rassemblé, la semaine dernière, une soixantaine d’échantillons venus de Belgique, de France, d’Italie et de Suisse. Organisé par le Centre apicole de Recherche et d’Information (Cari) et l’asbl Promiel, avec le soutien de l’Apaq-w, cet événement a une nouvelle fois mis en avant le savoir-faire des apiculteurs et la qualité de la production wallonne et européenne.
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