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Une recrudescence de feu bactérien inquiète les fruiticulteurs limbourgeois

Environnement Les arboriculteurs fruitiers du Limbourg sont invités à se montrer particulièrement attentifs lors de la période de floraison en raison d’une recrudescence du feu bactérien (Erwinia amylovora). « Nous recevons des nouvelles alarmantes du secteur fruitier », signale la députée provinciale Inge Moors, qui regrette également des lacunes, selon elle, dans la législation en matière de lutte contre cette maladie bactérienne.
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Produire des fruits de qualité, un défi pour chaque arboriculteur

Par les soins qu’il accorde à ses arbres et arbustes fruitiers, tout arboriculteur, qu’il soit professionnel ou amateur, escompte récolter des fruits « de qualité ». Pour le professionnel, autant que le rendement, cela déterminera le revenu et la rentabilité de son entreprise, tandis que pour l’amateur ce sera une source de satisfaction légitime.

Réduire l’impact des herbicides sur la qualité de l’eau grâce à Indic’eau

En Wallonie, plus de 20 % des masses d’eau souterraines sont contaminées par des produits phytopharmaceutiques. Pour la plupart, il s’agit d’herbicides d’origine agricole entraînés en profondeur suite au phénomène de lixiviation. Afin de pouvoir limiter le risque lié à l’utilisation de ces produits, le Cra-w a développé un outil spécifique pour les conseillers Protect’eau. Il s’agit d’un indicateur appelé Indic’eau.

Préparons dès aujourd’hui les premiers semis de céleris

Plusieurs types de céleris peuvent être cultivés dans nos jardins. Le céleri-rave (Apium graveolens var. rapaceum) et le céleri à côtes (Apium graveolens var. dulce) sont les plus fréquents tandis que le céleri à jets (Apium graveolens) est intéressant pour les usages condimentaires en cuisine.

Le choix des lecteurs

Du champ à l’usine, réduire ensemble l’impact de la filière betterave-sucre sur l’environnement

Au-delà des considérations économiques, la filière betterave-sucre réfléchit à son impact sur notre environnement. Que ce soit dans les champs ou à l’usine, de nombreux efforts ont déjà été consentis, mais devront être suivis d’autres actions pour répondre aux attentes de la société et du monde politique. De la racine au morceau de sucre, tous les acteurs devront agir main dans la main pour que les pratiques de demain permettent d’atteindre un haut niveau de durabilité environnementale.

Quelle est la part des sols wallons dans le bilan des émissions des gaz à effet de serre agricoles ?

La réduction des émissions de 80 à 95 % des émissions de gaz à effet de serre (GES) d’ici 27 ans est vitale pour la stabilité et l’existence de nos sociétés. Des climatologues précisent qu’il faut très vite accélérer de cinq fois la décarbonation par rapport à ce qui est en cours. Notre « budget carbone » individuel d’européens doit passer de 10 t de CO2 à cinq fois moins en un peu plus d’une génération. Le secteur agricole est à la traîne dans la réduction de ses émissions ; ces réductions n’atteignent que la moitié de celles de l’ensemble des secteurs depuis 1990.