Des dynamiques divergentes











Recevez Le Sillon Belge chaque semaine chez vous et bénéficiez d'un accès à tout le site : Articles, météo et cotations des marchés agricoles
Voir l'offre d'abonnement
La demande mondiale de produits laitiers est plutôt dynamique et l’Union européenne en profite. Mais l’écart continue de se creuser entre les cours des matières grasses et des matières protéiques… Le retour sur le marché des néo-zélandais et la relance attendue des fabrications de beurre pourraient stabiliser les cours de la matière grasse.

L’Observatoire européen du marché laitier estime que les prix du lait devraient rester fermes au cours des prochains mois.

La collecte cumulée des 5 principaux exportateurs de produits laitiers est repassée dans le vert depuis mars. Elle affiche une croissance modérée (+1% au 2e trimestre), sous l’impulsion de l’UE-28 et des Etats-Unis, les deux principaux contributeurs, devant la Nouvelle-Zélande. En revanche, la production manque toujours de vigueur en Argentine et en Australie.

Une série d’organisations représentant la filière européenne de la viande demandent à la Commission européenne de réagir à la commercialisation de produits alimentaires destinés aux végétariens et végétaliens sous des dénominations liées à la viande.








À l’occasion du Conseil européen des ministres de l’Agriculture qui s’est tenu le 12 juin à Luxembourg, la Commission européenne a dressé un bilan économique des filières laitière, bovine porcine et céréalière.

Collecte en baisse dans l’UE, prix en hausse, consommation et exportations au beau fixe : les voyants semblent au vert sur le marché laitier européen. Mais quelques éléments négatifs pourraient peser sur le secteur dans les prochains mois.

Les exportations agroalimentaires de l’UE ont atteint une valeur record de près de 12,7 milliards € au mois de mars, selon le dernier rapport sur les échanges dans ce secteur publié récemment par la Commission européenne. C’est la valeur d’exportation mensuelle la plus élevée enregistrée au cours des cinq dernières années et 1,31 milliard € (+ 11,3 %) au-dessus du niveau de mars 2016.

Les prix sont stables en Italie, mais ont amorcé leur baisse saisonnière en Allemagne. Le marché pourrait s’alourdir un peu à partir de mi-avril. De plus les disponibilités polonaises seront encore plus abondantes sur le marché du jeune bovin (JB) en 2017.

Les organisations et coopératives agricoles de l’UE préparent leur position commune en vue des négociations sur la prochaine pac qui sera mise sur les rails après 2020, ou un peu plus tard. Des lignes fortes se dégagent déjà du projet dont elles discutent, même si des différences persistent.
Abonnez-vous à Le Sillon Belge
Voir l’offre d’abonnement