Accord sur les barèmes forfaitaires agricoles pour les revenus 2016: en diminution dans tous les secteurs











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Suite à une erreur survenue dans les déclarations 2016 portant sur la cotisation obligatoire au Fonds sanitaire – secteur « bovins », l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire a effectué un recalcul de ladite cotisation.

Du 5 au 21 mai, aura lieu dans 165 boucheries wallonnes, la 3ème édition de la «Quinzaine du Bœuf», menée par l’APAQ-W, la Fédération HoReCa et la Fédération des Bouchers.

Comment ne pas s’intéresser à un marché potentiel de plus d’un milliard de consommateurs. La Chine attire toutes les convoitises. Notre pays n’est pas en reste, qui, fort d’un premier succès dans le secteur porcin, se verrait bien y prendre une part des exportations de viande bovine. La visite d’un élevage BBB en Hesbaye que viennent d’effectuer le ministre chinois de l’Agriculture et l’ambassadeur du géant asiatique en Belgique, sous la conduite du ministre Borsus, fait partie des multiples contacts qui peuvent mener au terme de plusieurs années à la signature d’accords commerciaux majeurs.

La commission de l’Environnement du parlement wallon aura la possibilité de voter le vendredi 5 mai prochain sur la proposition de décret interdisant l’abattage d’animaux sans étourdissement préalable, moyennant certaines modalités pour l’abattage rituel, a-t-on appris jeudi.

Ce mercredi, à Marchin, s’ouvrait le Congrès de la fédération Nationale Ovine française (FNO) 2017. Quelque 200 éleveurs ovins se sont donc rendus dans l’exploitation Devillers, spécialisée dans la production ovine mais également bovine, dont l’exploitant n’est autre que le président de la filière ovine et caprine wallonne.







L’amélioration du niveau de vie moyen en Chine et l’évolution des comportements alimentaires sont forcément source d’espoir auprès des pays en quête de débouchés pour leur production de viande bovine. Notre pays (voir notre reportage en page 6 et 7) n’est pas en reste et poursuit des contacts en ce sens. Mais la tâche est rude sur un marché très concurrentiel et parsemé d’obstacles.

Au terme de la deuxième phase de son expertise des étalons en janvier dernier, le public s’étonna du grand nombre (43) de candidats ayant obtenu leur ticket pour la troisième phase finale, qui se déroule traditionnellement au mois de mars.

C’est une tradition, à chaque assemblée, son exploitation ! Cette année, les éleveurs montbéliards ont mis le cap sur la Gaume et plus précisément à Habay-la-Vieille, à la Ferme de Mageroy. Jean-Marc Sizaire, l’exploitant, y trait annuellement quelque 150 laitières. Quelles soient Holstein, Montbéliardes ou croisées… Toutes ont des arguments à faire valoir. À l’éleveur de savoir en profiter.

En novembre 2016, avec plus de 7 millions de têtes, le cheptel ovin français a baissé de 6 % par rapport à novembre 2011, a annoncé le bureau Agreste dans une note de conjoncture.

Outre le respect de critères de base (qualité du lait, sécurité alimentaire…), les attentes des clients de l’industrie laitière se sont progressivement faites plus nombreuses, notamment sous l’influence des consommateurs et d’Ong. À charge de la filière d’y répondre. Comment ? Élément de réponse avec Renaat Debergh, administrateur délégué de la Confédération belge de l’industrie laitière (Cbl).
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