Comment préserver l’esprit commun de la Pac?











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Florian Poncelet a été réélu mercredi soir pour un troisième et dernier mandat de deux ans à la présidence de la Fédération des jeunes agriculteurs (FJA), a annoncé le syndicat agricole.

Les premières taches de mildiou ont déjà fait leur apparition sur les vignes en Wallonie. Se pose dès lors une question : comment protéger au mieux les raisins et ce, au vu des contraintes pesant sur les produits à base de cuivre ?

Et si le principal défi du bio n’était ni la production, ni même le prix, mais la compréhension des mécanismes qui guident réellement les choix des consommateurs ? Invité le 8 juin dernier lors du Business Club de l’Apaq-W consacré à l’agriculture biologique, le consultant et spécialiste du marketing Bruno Liesse a livré une intervention à contre-courant des approches traditionnelles. Derrière les chiffres de consommation et les études de marché, il voit surtout une question plus fondamentale : pourquoi les individus choisissent-ils ce qu’ils mettent dans leur panier ?

D’après la Fiwap, les premières données issues des déclarations Pac confirment un net recul des surfaces de pommes de terre en Belgique. En Wallonie, les plantations diminuent de près de 12 %, tant pour les pommes de terre de consommation que pour les plants. Une tendance également observée en Flandre, où les superficies chutent de 23 %, portant la baisse à 16 % à l’échelle nationale et ramenant les surfaces belges à leur plus faible niveau depuis cinq ans.

Les chiffres donnent le vertige. En Wallonie, un agriculteur sur deux a aujourd’hui dépassé l’âge de 55 ans et près de quatre exploitants sur cinq qui approchent de la retraite n’ont toujours pas identifié de successeur. Dans le même temps, le nombre de fermes continue de reculer année après année. Pour François Huberty, président de la commission de l’Agriculture du parlement wallon, cette évolution ne constitue pas seulement une difficulté sectorielle. Elle soulève une question beaucoup plus fondamentale : celle de la capacité de notre région à maintenir demain une agriculture familiale de proximité capable de nourrir sa population.







Entre les marges sous plafond trouvées et les reliquats de la réserve agricoles, ce sont 540 M€ qui vont être mis à disposition des États membres pour venir en aide aux agriculteurs touchés par l’envolée des prix des engrais. De plus, les flexibilités dans la Pac proposées par Bruxelles devraient rapidement être validées par les colegislateurs.


Lorsqu’un litige survient, il ne suffit pas de saisir la justice : encore faut-il s’adresser à la bonne juridiction. Juge de paix, tribunal de police, tribunal correctionnel, cour d’assises ou encore Conseil d’État, chaque instance possède des compétences bien définies. Tour d’horizon des règles qui déterminent quel juge est habilité à trancher un conflit ou à sanctionner une infraction.

La lecture d’un article récent publié dans la revue Communications Earth & Environment nous a donné l’envie d’écrire parce que ce texte dit à voix haute ce que beaucoup d’agronomes pensent tout bas depuis des années et ce que nombre d’agriculteurs subissent sur le terrain sans toujours avoir les mots pour le formuler face à certaines critiques dont ils font l’objet.

Être le dindon d’une farce n’a rien de glorieux, et cet état de disgrâce s’accompagne souvent de pertes et de fracas. On a l’air bête, et on aimerait rentrer sous terre. Au cours d’une vie, ce genre d’expérience honteuse se produit trop souvent, surtout quand on est agriculteur, avec cette désagréable impression de n’être qu’un pantin entre les mains de marionnettistes.
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