Dermatose nodulaire contagieuse: feu vert à un stock de 200.000 doses de vaccins











Recevez Le Sillon Belge chaque semaine chez vous et bénéficiez d'un accès à tout le site : Articles, météo et cotations des marchés agricoles
Voir l'offre d'abonnement
La commission européenne a finalisé la mise à jour de ses normes de commercialisation. Un texte salué par les professionnels français car il assure la protection des mentions réservées facultatives. Bruxelles a également décidé de maintenir ses limites de teneur en eau dans les volailles, en dépit des préoccupations exprimées par certains États membres et eurodéputés.

La reprise de végétation en colza d’hiver est favorisée par les températures actuelles. Après les pluies abondantes, la surveillance des vols d’insectes sera facilitée grâce au piège à insectes monté sur une tige.

Sur l’ensemble de l’année 2025, 314,9 millions de poulets ont été abattus. Il s’agit du nombre le plus élevé depuis les premiers relevés datant de 2008, a indiqué lundi l’office belge de statistiques Statbel. Le nombre d’abattages de bovins a, lui, atteint son niveau le plus bas depuis 1980. Seules 750.000 bêtes ont été tuées.

Il paraît que le monde agricole est en sévère déprime. Rien qu’à voir les mines défaites des agriculteurs aux manifestations on s’en doutait un peu. Mais aujourd’hui, c’est différent. Pour pouvoir l’affirmer, il y a des chiffres qui ressortent d’une étude réalisée par une chercheuse de l’UCLouvain, aidée de deux de ses étudiantes. Apparemment, plus de 70 % des agriculteurs présenteraient des signes de détresse psychologique et 18 % auraient eu des pensées suicidaires au cours des trente derniers jours. Je suis sidérée, je ne me sens tellement pas concernée par le sujet.

Il est possible d’interpréter les statistiques de différentes façons. D’une part, lorsque nous voyons les données concernant le nombre de fermes maraîchères et les besoins de la population pour se nourrir, il paraît évident que nous manquons de productions locales. D’autre part, il convient aussi de nous poser la question corollaire, pourquoi cette situation persiste-t-elle depuis des décennies ? Afin d’évaluer la durabilité de sa ferme, plusieurs éléments sont à prendre en considération.







Les prix des engrais minéraux ont connu de fortes variations ces dernières années, sous l’effet combiné de nombreux enjeux agricoles, commerciaux et géopolitiques. Ces fluctuations se répercutent directement sur les coûts de production. L’évolution des cours – influencés par les coûts énergétiques, la demande et les facteurs (géo)politiques – met ainsi en lumière la réelle valeur des engrais de ferme.

Comme l’année passée, les températures des mois d’octobre à décembre ont été plus élevées que la moyenne saisonnière. Dans ces conditions, certains escourgeons ont déjà profité de la minéralisation pour prélever de l’azote dans le profil du sol. Si nous ne connaissons pas encore les conditions printanières qui influenceront particulièrement la valorisation des fractions d’azote qui seront apportées, les premières analyses de reliquats réalisées fin janvier permettent toutefois d’estimer l’état moyen des profils azotés en escourgeon.

La première motivation des vaches à aller au robot est l’aliment qu’elles pourront y recevoir. Mais comment trouver le juste équilibre entre la nourriture qui y est distribuée et celle dont elles profiteront à l’auge ? Quelles sont les techniques afin de les stimuler à passer par la case « traite » ? Nicolas Thiry, nutritionniste chez Proxani, a apporté des pistes de réponses.

Propre, sec et confortable, voici les atouts d’un bâtiment d’élevage adapté. Hygiène, aération, implantation réfléchie des équipements, état des sols ou encore des logettes… aucun de ces éléments ne doit être négligé. En système robotisé comme en salle de traite, ils influencent directement la qualité du lait, mais aussi le bien-être et les performances des vaches.

Se lancer dans une traite robotisée n’est pas sans conséquence. Certes, la production par vache augmente… cependant, celle-ci doit être mise en perspective avec les différents coûts supplémentaires engendrés au sein de la ferme. Afin d’objectiver l’impact d’une telle technologie sur une exploitation laitière, Daniel Jacquet, conseiller de gestion chez Elevéo, a présenté, chiffres à l’appui, les différences entre un système robotisé et la salle de traite.
Abonnez-vous à Le Sillon Belge
Voir l’offre d’abonnement