Grippe aviaire : les mesures assouplies ce jeudi











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Le 2 mars dernier, à Bruxelles, dans le cadre du Global Food Forum, les ministres français, italien et polonais de l’Agriculture ont livré bien davantage qu’un plaidoyer sectoriel. Revenus, réciprocité commerciale, gestion de l’eau, innovation, planification stratégique : derrière leurs interventions se dessine une interrogation plus large sur la nature même du projet européen. La réforme de la Pac pourrait devenir l’un des derniers terrains où s’éprouve la réalité d’une souveraineté commune.

Dans un contexte d’évolution permanente de la filière ovine, en recherche constante d’optimisation de sa productivité et de sa rentabilité, la maîtrise des pathologies majeures devient un levier de compétitivité indispensable. Parmi elles, l’entérotoxémie occupe une place tout à fait remarquable. Elle rappelle, en effet, aux éleveurs combien la performance zootechnique repose sur un équilibre physiologique fragile et le respect d’une bonne santé digestive.

Le conseil des ministres européens de l’Agriculture de mars a de nouveau permis aux États membres de faire pression sur la commission pour obtenir l’activation de mesures pour le secteur laitier. Des demandes que l’exécutif refuse, pour l’heure, de concrétiser.

Les froments sont susceptibles d’être attaqués par des maladies cryptogamiques au niveau des racines (piétin-échaudage), des tiges (piétin-verse), des feuilles (rouilles, septoriose, oïdium) et des épis (septoriose, fusarioses). Elles peuvent altérer le rendement, soit de manière directe par la destruction des organes, soit de manière indirecte comme le piétin-verse qui affaiblit les tiges et favorise la verse. Certaines maladies peuvent également déprécier la qualité sanitaire de la récolte, comme les fusarioses qui produisent des mycotoxines pouvant se retrouver sur les grains.

Les observations de ce vendredi 3 avril montrent que les parcelles se situent entre le stade épi 1 cm (BBCH 30) et 1er nœud (BBCH 31, 14 parcelles sur 26). La météo de cette semaine est particulièrement clémente.







Avec les températures annoncées, les escourgeons poursuivent rapidement leur développement : la majorité est au stade 2e nœud (BBCH 32) et certaines parcelles approchent déjà du stade dernière feuille pointante (BBCH 37).

Après le temps maussade, l’arrivée de belles journées estivales, avec des températures proches de 20°C, va profiter à la floraison du colza.

Dans le cadre des travaux de la commission de l’agriculture du Parlement wallon, présidée par François Huberty, une attention particulière est portée sur la recherche agronomique, considérée comme un levier essentiel pour accompagner la transition du secteur agricole. Face aux défis du changement climatique et à la réduction de l’usage des pesticides, des membres de la commission ont souhaité aller à la rencontre de différents centres de recherche, en Wallonie et plus largement en Belgique. L’objectif est de mieux comprendre les innovations en cours, d’identifier des solutions concrètes et de dialoguer avec les différents d’acteurs du secteur agricole, tant publics que privés.

Diling ding dong ! Les cloches de Pâques tintinnabulent joyeusement dans nos villages ; les enfants sortent leurs petits paniers pour la chasse aux œufs. Ailleurs, pas si loin d’ici, les cloches (s’il en reste) sonnent le tocsin ; les enfants tués par des missiles sont emportés sans vie dans des grands paniers, et le glas égraine ses tristes notes… « Les guerres sont dingues dingues dingues » pleurent les cloches dans les pays écrasés par les bombes. Et pour résoudre ces conflits, les hauts politiciens concluent entre eux des marchés : « deal deal ding dong ». Mais qu’est-ce qui cloche dans la tête de tous ces gens qui commercent tout et n’importe quoi, même des vies humaines ?

L’évolution climatique annoncée depuis plusieurs décennies est constatée sur le terrain de manière plus ou moins évidente selon les années. Ainsi, la fréquence des moments de forte luminosité semble bel et bien plus élevée lors des dernières saisons. Pour le maraîcher, la culture sous serre maraîchère permet d’élargir la gamme des légumes produits et les périodes possibles de commercialisation de ceux-ci sur le marché du frais. Et face à ces constats, une question apparaît : comment adapter la gestion de la serre maraîchère lorsque l’ensoleillement est élevé ?
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