Accueil Bovins

Bovins

Bovins

Des solutions pour maîtriser son coût alimentaire en élevage allaitant

Bovins La flambée du coût des matières premières (énergies, fertilisant, céréales…) affecte déjà les coûts de production en élevage. Pour en limiter les effets en allaitant, les conduites alimentaires des bovins en phase d’élevage et de finition peuvent être raisonnées selon son système de production.
L'info en continu Voir toute l’actualité en continu >
Abonnez-vous

Recevez Le Sillon Belge chaque semaine chez vous et bénéficiez d'un accès à tout le site : Articles, météo et cotations des marchés agricoles

Voir l'offre d'abonnement

Qualité sanitaire du maïs fourrage: gérer les mycotoxines en élevage bovin

La présence de mycotoxines dans la ration des bovins, à base de maïs fourrage, est souvent suspectée d’être responsable de troubles divers : chute de production, problèmes de fertilité… Toutefois, l’identification des causes réelles est complexe car la diversité des composés toxiques possibles, en lien avec la ration, est importante et les références scientifiques sont parfois insuffisantes. La première recommandation est de se rapprocher de son vétérinaire pour déterminer précisément le problème et envisager toutes les origines possibles.

Le choix des lecteurs

Mycoplasmose bovine: l’autovaccin, une solution quand l’ensembledes traitements sont vains?

Soigner un troupeau contaminé par la mycoplasmose bovine est très souvent un défi de taille pour l’éleveur et son vétérinaire. Mycoplasma bovis est en effet une bactérie souvent résistante envers de nombreux antibiotiques. Et face aux quelques molécules encore efficaces, elle mute aisément pour mieux résister encore. Le seul recours aux antibiotiques pour la maîtriser n’est pas envisageable, sous peine de voir rapidement se multiplier les résistances et les échecs thérapeutiques. Quant aux vaccins commerciaux, il n’en existe pas à ce jour.

A Charneux: la génomique pour élever un cheptel qui vieillit mieux

Nous sommes allés à la rencontre de Pascal Jennes et de son épouse Christel Levaux, tous deux éleveurs laitiers à Charneux, dans le Pays de Herve. Amateur de bonne génétique, le couple s’est tourné il y a trois ans vers le génotypage de toutes leurs femelles. L’objectif ? N’élever que les bonnes laitières pour avoir un cheptel de meilleure qualité. Le pari à peine lancé et peut-être déjà en passe d’être gagné !