Des solutions pour maîtriser son coût alimentaire en élevage allaitant











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La présence de mycotoxines dans la ration des bovins, à base de maïs fourrage, est souvent suspectée d’être responsable de troubles divers : chute de production, problèmes de fertilité… Toutefois, l’identification des causes réelles est complexe car la diversité des composés toxiques possibles, en lien avec la ration, est importante et les références scientifiques sont parfois insuffisantes. La première recommandation est de se rapprocher de son vétérinaire pour déterminer précisément le problème et envisager toutes les origines possibles.

Prise en compte depuis plusieurs dizaines d’années dans les élevages principalement laitiers, la balance (ou le bilan) alimentaire cations-anions (Baca) est un indicateur important en alimentation animale, notamment pour les vaches laitières en tarissement.

La Famenne ce paysage aux mille visages, ils se font et se défont aussi aisément que les nuages dans le ciel puis cette lumière d’hiver qui brûle, comme une branche basse giflant le visage. À Beauraing, collée à la route, dégagée, his Way…

En ce début d’année 2022, le MIG – association de producteurs laitiers wallons –, pointe quelques actualités importantes pour son secteur.

Des interrogations. Des incertitudes. Qu’adviendra-t-il du secteur de l’élevage dans les toutes prochaines années à la lumière des exigences que dessine le Pacte Vert. Mais aussi comment faire coexister sur la même partition commerce et climat.







La baisse de la cotisation des producteurs laitiers peut être justifiée par la diminution des cas graves de botulisme

Depuis 3 ans, le projet Effort, mené par le Centre wallon de Recherches agronomiques (Cra-w), vise à améliorer la valorisation des ressources fourragères dans les exploitations laitières. Un enjeu de taille puisque les fourrages, ne serait-ce qu’au sein d’une même exploitation, présentent une qualité fort variable.

Soigner un troupeau contaminé par la mycoplasmose bovine est très souvent un défi de taille pour l’éleveur et son vétérinaire. Mycoplasma bovis est en effet une bactérie souvent résistante envers de nombreux antibiotiques. Et face aux quelques molécules encore efficaces, elle mute aisément pour mieux résister encore. Le seul recours aux antibiotiques pour la maîtriser n’est pas envisageable, sous peine de voir rapidement se multiplier les résistances et les échecs thérapeutiques. Quant aux vaccins commerciaux, il n’en existe pas à ce jour.


Nous sommes allés à la rencontre de Pascal Jennes et de son épouse Christel Levaux, tous deux éleveurs laitiers à Charneux, dans le Pays de Herve. Amateur de bonne génétique, le couple s’est tourné il y a trois ans vers le génotypage de toutes leurs femelles. L’objectif ? N’élever que les bonnes laitières pour avoir un cheptel de meilleure qualité. Le pari à peine lancé et peut-être déjà en passe d’être gagné !
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