Sur la route de l’agroforesterie: moutons et poulets entre les têtards, chez Benoît Frison à Gibecq











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Bien que moins nombreuses que les insectes et les maladies cryptogamiques, les bactéries peuvent causer d’importants dégâts dans nos vergers. Certaines ne s’attaquent qu’à une espèce fruitière, d’autres en ciblent plusieurs… Mais dans un cas comme dans l’autre, les moyens de lutte sont peu nombreux et d’une efficacité parfois très partielle. Heureusement, aux côtés de ces nuisibles, figurent aussi quelques bactéries utiles !

A la recherche d’un cadre intimiste, de contacts avec les animaux, avec la nature ou encore d’activités pour enfants… la Ferme d’A Yaaz, qui jouxte la Forêt d’Anlier à Heinstert, est le lieu insolite qui séduit petits et grands. Cette exploitation agritouristique à vocation pédagogique et thérapeutique réconcilie auprès du visiteur agriculture et nature. Elvire Bonfils, sa conceptrice, nous en dit davantage sur son projet.

Sise dans la commune de Sint-Lievens-Esse (Herzele), la ferme « Speiboerderij » est gérée de concert par deux générations familiales. Producteurs laitiers conventionnels, Wim et Marianne se sont convertis au bio en 1998, tandis que leurs enfants Jasper et Lore ont démarré un élevage de chèvres biologiques en 2015. Les deux activités s’avèrent parfaitement compatibles.

Natagora et son homologue flamand Natuurpunt appellent les citoyens à compter les papillons dans leur propre jardin et à encoder les résultats durant le mois de juillet. À partir de cette année, Natuurpunt propose des comptages de cinq minutes à partir d’un point fixe et l’expérience peut être réitérée autant que souhaité.

Dans le cadre du projet 4.000km de haies et/ou un million d’arbres, la ministre wallonne de l’Environnement et de la Nature, Céline Tellier, a rencontré le 23 juin le secteur des pépiniéristes au sein du Comptoir forestier de Marche-en-Famenne. Cette rencontre visait à mobiliser et poursuivre le dialogue avec un maillon essentiel de la réussite de ce projet. En plus de son intérêt pour la biodiversité et l’adaptation aux changements climatiques, la plantation d’arbres et de haies est également une belle opportunité de développement/renforcement d’une filière de production locale qualitative et diversifiée.







En zone vulnérable, le Programme de gestion durable de l’azote impose l’implantation d’une culture intermédiaire piège à nitrate durant la période d’interculture qui suit une culture de légumineuses récoltées avant le 1er août et qui précède une culture de froment.

Dans le cadre de sa politique de réduction des populations de sangliers, le Gouvernement de Wallonie a expérimenté un plan de tir spécifique au sanglier dans les Conseils Cynégétiques les plus densément peuplés. Les résultats de ces tests sont aujourd’hui jugés très prometteurs par le ministre de la Chasse, Willy Borsus.

Le programme agroenvironnemental wallon présente un large panel de méthodes. Au fil des semaines, l’asbl Natagriwal les passe en revue. Commençons par faire le point sur la méthode visant à préserver les prairies de haute valeur biologique.
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Les ministres de l’Agriculture de l’UE ont exprimé, le 8 juin, des inquiétudes sur l’impact que les stratégies « de la ferme à la table » et « biodiversité » pourraient avoir sur la pac. S’ils ont globalement soutenu les grandes lignes de ces stratégies, ils ont toutefois demandé à la Commission de présenter une étude de leur impact sur le secteur agroalimentaire.

Pour tirer les meilleures satisfactions d’une fraisière de plein air, les « vingt commandements » qui suivent vous orienteront tout au long des saisons, de la plantation à la récolte, en passant par l’entretien des plants.
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